‹ Œuvres tres-completesChapitre 55 sur 70 · CONTENUES DANS LE PREMIER VOLUME · texte numérisé non relu

CONTENUES DANS LE PREMIER VOLUME

ORAISON FUNÈBRE DE M. FRANÇOIS-JOSEPH-GASTON DE PARTZ DR PRE3SY, évoque de Boulogne. Col. S

PREMIÈRE PARTIE. Sobriété et tempérance de M. de Pressv à Pé"ard de lui-même. Généralisation et définition de la sobriété , d'après l'apôtre St. Paul. Première éducation de M. de Pressy. Son entrée au séminaire tle fit Sulnice , dont il a toujours conservé l'esprit. Constante replanté de sa vie. Sa science et son humilité. Ses saintes austérités. Son détachement du monde , et même de sa famille. Son esprit de pauvreté. Son amour pour

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DEUXIÈME partie. Justice et équité de M. de Pressy envers le prochain. Plus on est élevé en dignitô, plus on a de devoirs à remplir. Immenses obligations d'un évoque M de Pressy n'en a méconnu aucune. Sa nomination à' l'évêché do Boulogne. Sa sollicitude pour l'instruction et la régularité de ceux qui composaient son intérieur. Avec quel zèle il remplissait chaque année le devoir des visites pastorales. Sa charité généreuse et compatissante. Son respect pour l'autorité spirituella et

TABLE DES MATIÈRES

temporelle. Son amour fllial pour le souverain poniife. Attentat comjnis sur sa personne le 14 juin 1759. Sa t conduite envers son assassin. Col. 13

•rnoisiÈME partie. Piété de M. de Pressy envers Dieu. La vertu héréditaire dans sa famille. Sa conversation toujours sainte et édifiante. Sa confiance en Dieu. Vivacité, solidité et simplicité de sa foi. Sa tendre dévotion pour ' la sainte Vierge. Son zèle pour la gloire de Dieu. Sa * sollicitude et sa pureté d'intention dans le choix des curés. i Sa libéralité et son amour pour L'œuvre des missions étrangères. Sa mort. Eloge de son successeur. 23 INSTRUCTION PASTORALE sur l'accord delà foi el de la raison dans les mystères de la religion, considérés en général.

I. Motifs de cet ouvrage ; son objet, son but, son impor- ■ tance. . 31 il. Définition de la foi et de la raison, qui, quoique dissemblables, sont deux rayons du môme soleil d'intelligence, deux émanations du môme Dieu de vérité, deux filles du môme père des lumières. Loin donc d'être contraires l'une a l'autre, elles sont toujours d'accord. 33 HE Mystères accusés d'être absurdes, contradictoires, ou du moins inintelligibles et incroyables. 54

IV. Réfutation générale de cette accusation, à laquelle onoppose un beau texte de M. delà Bruyère. 36

V. Certitude incontestable des fafls évangéliques, spécialement de la résurrection de Jésus-Chrisl. Réflexions la-dessus, du célèbre père de Tournemine, aussi solides qu'ingénieuses. 58

VI. J.-J. Rousseau, convaincu d'inconséquence, se combat et se condamné soi-même, en avouant que la religion naturelle, qu'il admet, laisse des obscurités dans les grandes vérités qu'elle nous enseigne. 40

VII. Grand mérite du sacrifice bien difficile qu'exige la foi. Grande utilité de la révélation comparée a un télescope. Texte de M. de Fontenelle, louant fort un auteur qui avait entrepris d'accorder la roi et la raison. 42

VIII. Distinction entre la substance du dogme, a l'intégrité duquel il est défendu de donner atteinte, el son explication dont il est permis et même très-louable de se servir. 46

IX. Usage que les anciens théologiens ont fait des principes de la philosophie de leur temps. 47

X. Différence entre les laux et les vrais savants ; hardiesse repréhensible de ceux-là, qui osent témérairement multiplier les articles de foi, et censurer ridiculement ses détenseurs, qui, sans toucher à ses dogmes, s'appliquent à diminuer par de nouveaux éclaircissements ses ténèbres. Sentiment là-dessus de Melchior Canus. 48

XL Senlimentsde S. Augustin, de Vincentdc Lérins, etc. sur l'application très louable à éclaircir les dogmes obscurs de la foi. 49

XII. Est-ce une bonne méthode d'exposer les objections de l'incrédule dans toute leur force? Raisons qui justifient celte méthode. 52

XIII. Doit-on se contenter d'une solution générale des objections de l'incrédule, en y répondant que les mystères étant démontrés certainement vrais par les motifs de crédibilité, toute objection contre leur vérité ne mérite pas qu'on yfassc attention, etqu'ou la réfuiedirectemenl? ibid.

XIV. Nécessité, ou du moins grande utilité des réponses directes aux objeclioiisderiucrédule. Texte du cinquième concile de Lalran. 54

XV. Caractère des ouvrages de Bayle, comparés à ceux du philosophe Celse. il y a bien de la différence, dit Bayle lui-même, entre ne pas comprendre la possivilité d'un objet, et en comprendre l'impossibilité. 55

XVI. Discordances apparentes et surprenantes des mystères, comparées à celles des paradoxes, des énigmes et des merveilleuses reproductions du polype. 56

XVII. Règle de conduite par rapport à ce qui n'est pas vraisemblable dans les choses de pure spéculation. 59

XVIII. Première objection de Bayle contre la croyance raisonnable des mystères et sa réfutation, fondée en partie sur ce qu'il csl plus difficile de juger de la possibilité d'un objet, que de son impossibilité. Preuve qu'eu donnent les auteurs de la lieliqion vengée. 60

XIX. Seconde objection de Bayle, tirée de ce que les mystères sont au-dessus de la raison, et feintée en montrant qu'on n'est cas obligé de prouver leur possibilité par des arguments puisés dans le fond de leur na'ure, qu'on avoue être obscure et au-dessus de la raison. 61

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