‹ OEuvresChapitre 211 sur 286 · Le trafic de l'honneur n'enrichit pas · texte numérisé non relu

Le trafic de l'honneur n'enrichit pas

49. Ceux qui nous font acheter leur probité ne nous vendent ordinairement que leur honneur \

60. La conscience, l'honneur, la chasteté, l'amour et l'estime des hommes sont à prix d'argent : la libéralité multiplie les avantages des richesses''.

51. Celui qui sait rendre ses profusions utiles a une grande et noble économie \

* Var. : « C'est une preuye de peu d'esprit et de mauvais goût, lorsqu'on (( distingue toujours ce«qui est estimable de ce qui est aimable; rien n'est « si aimable que la vertu pour les cœurs bien faits. *>

* Non pas Vesiime, mais Vadmiralion. — S. ♦

3 Var. : « Les hommes simples et vertueux mêlent de la délicatesse et de « la probité jusque dans leurs plaisirs. » ^ Var. ; n La vertu n'est pas un trafic, mais une richesse. »

* [Obscur. — V.] — On pourrait peut-être accuser cette pensée d'un peu de subtilité venant d'un défaut de précision dans les termes. î\ est sûr que celui qui vejnd sa probité n'en a déjà plus, puisqu'il consent à la vendre. Ainsi on ne vend point sa probité ;mais on se fait payerdé n'en point avoir, — S.

0 Var, i • Celui qui est riche et libéral possède tout. » ^ Autre Var, ; « La «libéralité augmente le prix des richesses. >. — (Voir Sur la UbéralUé, page 79.) — G.

' Var, : « Celui qui sait rendre son dérangement utile est au-dessus de « l'économie. »

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