‹ OEuvres. Vec une notice biographiqueChapitre 314 sur 402 · LIVRE III,CHAP. V · texte numérisé non relu

LIVRE III,CHAP. V

El quondam tu êtijmUs magnut sine virUnu Ignit tucassum furil^ :

le» vi( es qui s'estouiTent en la pensée ne sont pas des pires.

Pour iinir ce notable commentaire, qui m'est escitappé d'un flux de caquet, flux impétueux par fois et nuisible,

Vt vtiftmn sponst furlivo munere malian

Pncurttt easio virginis e gremio, Q»o4 mUtrœ obliiœ molli tub vesle location,

Dum adventu mairis prosilit, ejccuUliir, Atque iUud prono prceceps agitur decursti :

Huic manat trUti cotuciut are rubor*,

je dis que les masles et femelles sont jectés en mesme moule ; sauf Tinstitution et l'usage, la différence n'y est pas grande. Platon appelle indifféremment les uns et les aultresàla société de touts estudes, exercices, charges et vacations guerrières et paisibles, en sa republique ; et le philosophe Antislhenes ostoit toute distinction entre leur vertu etlanostre^. Il est bien plus aysé d'accuser un sexe que d'excuser l'aultre : c'est ce qu'on dict : « Le foureon se mocque de la paele. »

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