‹ OEuvres. Vec une notice biographiqueChapitre 400 sur 402 · Acte de la gûn^ralion. Pourquoi n'osons-nous en parler sans · texte numérisé non relu

Acte de la gûn^ralion. Pourquoi n'osons-nous en parler sans

houle, et l'excluons-uous des discours sérieux? 472. Actions. Xous sommes naturellement portés à interpréter dé-

fevorablement les grandes actions, 116, 185. — Inconstance

de nos actions, 177.— Avant de juger une action, il faut en

considérer les circonstances, et examiner quel est l'homme

qui la faite, 229.

Affaires. 11 est souvent dangereux de les remettre, 194.

• Affections. Nos afTections s'emportent au-delà de nous, 5. —

Après le soin de sa propre conservation, l'instinct le plus fort chez l'animal, béte ou homme, c'est l'affeciion pour les élres qui lui doivent l'existence, 20b ; celle que lui rendent ces derniers est toujours plus faible ; par quelle raison, 203. 206.

Age. DIflérents devoirs de l'homme, d'après Socrale, aux trois différenls âges de la vie, 122. — Age où l'homme est tout ce qu'il doit eire à l'avenir, I7G. — Age le plus ordinaire des belles actions, ibid. — Age du mariage, 208.

^sance et indigence dépendent de l'opinion, 139. —

Amans. Leur impuissance momentanée, par exc-ès d'amour, 5.

Amasser. La manie d'amasser n'a point de bornes, 138.

Avibassadeuxs ne doivent rien laisser ignorer à leurs princes ,

AmbiUon veut ses coudées franches, 120. — Incompatible avec legoul delà retraite, 123. — Son pouvoir sur nous plus fort que celui de l'amour, 404.

ime (/■ ) a insoin, dans ses passions, de trouver à quoi s'en prendre, fût-ce, même sciemment, à un faux objet, fùt<e à un objet inanimé, fO.— S'égare (juaud elle n'a pas un but fixe, 14. — Toujours agitée quand elle craint la mort, toujours calme quand elle ne la craint point, 33. — L'àme et le corps doivent cire dresses ensemble, 77.— L'âme est souvent agitée de divers mouvements : c'est ordinairement le plus fort qui remporte, mais quelquefois l'un des plus faibles a pour un instant l'avantage, 118. — Elle se fait connaître dans ses moindres fonctions aussi bien cl peut-être mieux que dans ses fonctions les plus importantes, l«>4.— Les choses -sont pour elle ce qu'elle les fait, jômI— Dans toute âme de premier ordre il y a un mélange de folie, 186. —

* Diversité d'opinions sur sa nature , 297 ; sur son siège , 297 et 398 ; l'opinron la plus raisonnable sur ces deux itoints , 300. — Diversité d'upiiiions sur son origine, ibid.— Ses facultés, eu égard à son union avec le corps, 301. — Son immortalité, 303 et suiv. — Opinions diverses sur son étal futur, 304 et suiv — Il vaut mieux forger son âme que la meubler, 456. m. L'usage en est plus nécessaire et plus doux que celui de

' l'eau et du feu*55l.— La mémoire de nos amis perdus nous Oa'rée comme l'amer au vin trop vieux, 574.

Amitié est le dernier degré de perfectiou de la société, 88. — Quatre espèces d'amitié qui n'en méritent pas proprement le nom. U>id. et ^uiv. — Jille ne peut exister qu'entre égaux, 88. — On ne saurait lui comparer l'amour, toc/.— S'entretient et s'accroit par la jouissance, 89. — Caractère de la veriiable amitié, 90.— Diffcrence de l'amitié parfaite avec les amitiés ordinaires , 91 et suiv. — La vraie amitié est indivisible,

Amour. Sno empire est souvent plus dur que celui de la sagesse, 75.— Moyens indiques par Craies pour en guérir, 369. — Combien celte passion a de puis-ancc, 313. — PoÛJt de désirs plus violents que les siens, 403. — Divers expédients employés pour s'affranchir de ses appétits, ibki. et suiv. — A pour objet Fagréable , et le mariage l'utile, 476. — N'est que la soif de sa jouissance en un sujet désire, 491. — Il est aussi dilBcile de condamner les amours illidles eu se fbodaut sur les lois de la nature, que facile en se fondant sur les lois humaines, 49.— Amour socratique, 89 et suiv.

Anes. En quoi leur sort est plus heureux que celui des rois, 145. — Ane d'Esope, qui veut caresser son maitre â la manière du chien, 442.

Animaux. Voyez Bèies.

Apologie de Raimond Sebond, 234.

Apparences. Il s'en trouve à l'appui de toutes les opinions, 365.

Approbatioti publique. La vertu sait s'en passer, 348.

Argent. Soucis qu'il peut causer, I3î5. — Le soin de le garder plus pénible que celui de l'acquérir, ibid. — Ëluilier son argent, vilaine et sotte clude par ou comu.ence l'avarice, 334.

Armoiries n'offrent pas plus de certitude que les surnoms, 131.

Atarajrie. Définition de ce mot, 275. — Comment les Pjrrîioniens entendent que l'ataraxie est le souverain bien, 319.

Athéisme. Système monstrueux et dénaturé, qui tient rarement contre la souffrance ou le danger, 258 et suiv.

Avarice. C'est moins la pénurie que l'abondance qui la produit, 137. — Rien ne nuit à ses Dus plus qu'elkMnéme, 367.

Aveugle. L'n aveugle-né ne saurait comprendre quil n'y voit pas, ne saurait désirer la vue, 325. — Homme devenu aveugie en rêvant qu'il l'etail. 382.— Folle qui, devenue avci^, se croyait seulement dans l'obscurité, ibid.

Avocat, comparé au pr«.dicateur, 18; bien que son art présente plus de difficultés que celui de ce dersier, on voit plus d'avocats que de prédicateurs passables, ibiU. —c'est quelquefois sa propre paission qui persuade l'avocat de la bonté de sa cause, 312.

Bubei. Rien qui mieux que la coofosioQ de Babel représente

celle de nos idées, 303 et suiv Baisers. Comment avilis, 493 Barbarie. Chacun appelle ainsi ce qui u est pas de sou usage,

B<uaiMe. Si dans une bataille il faut attendre l'ennemi, ou Fal-

ler attaquer, 154 ei suiv.

Beauie. Les femmes, dans l'intérêt de !a leur, sont capables de

se soumettre aux plus grandes souffrances, 155. — ludéGois-

TABLE ANALYTIQUE

sable, 2C0.— Son empire sur nous, 854, 897.— Véritable avantage des femmes, -461.— Est d'uu grand prix ; est le second (les biens, 597.

liiiies sont assujcllies comme nous au pouvoir de l'imagination, 42. — Qui est cruel à leur égard l'est envers ses semblables, 252. — Le culle que leur rendaient les anciens était purement symboliiiuo, 235. —Elles se communiquent leurs idées aussi lùen que nous, 243. — Nous sont supérieures eu beaucoup (le clioses, 244,234. — Ont un langage, 243 et suiv. — Lear i:ilelli-ence est admirable, 251. — Ont plu-ietirs conditions qui se rapportent aux nôtres, ibid. — La plupart de celles qui vivent avec nous reconnaissent noire voix et y ohéissent, ibid. — Il y a plus de force et de constance dans leurs affections que dans les nôtres, 2S3; comme dans les noires, il y a du choix, 2S3, 4C0. — Ênumération de leurs différentes qualités, 936 et suiv. — N'ont point idée de la mon, 305.

Bêtise produit parfois le même effet que le courage, 228.

Bible n'est pas une histoire à conter, mais une histoire à révérer, craindre et adorer, 172. — Ses traductions en tant de sortes d'idiomes ont beaucoup plus de danger que d'utilité,

Bibliothèque. Ce qui empêcha les Goths de brûler celles de la Grèce, 63. — Situation et forme de la bibliothèque de Montaigne, 461 et suiv.

B/en, certain et fini ; mal, infini et incertain, selon les Pythagoriciens, 17.- Les hommes ont en essence les maux, que les dieux ont en intelligence, et en intelligence les biens, que les dieux ont en essence, 264. — Le bien n'est pour l'homme que l'absence du mal, 2GC.— Diversité d'opinions sur le souverain bien, 318 et suiv.

Bienfaileuf, aime plus son obligé qu'il n'est aimé de lui, 206.

Biens. Nos biens, [)Our être considérables, n'en sont j)as plus assuré?, 13". — On rencontre aussi souvent l'indigence chez ceux qui ont des biens que chez ceux qui n'en ont point, ibid. — Le plus sage, en mourant, est d'abandonner la distribuiton de nos biens aux lois de notre pays, 212.

BoÉTiE (Kliennc de la). Éloge de son traité de la Servitude volontaire, ou le Coritr'wij 87, — Ktroite amitié qui se forma entre lui et .Monlai^jnc, 88 et suiv. — Vingt-neuf sonnets de lui , 03 et suiv. — Son éloge, 366.

Boire est le dernier plaisir que nous enlève la ^ieillesse, 184.

Boiteux sont mal propres aux exercices du corps, et aux exercices fie l'esprit les âmes boiteuses, 64. — Passent pour être plus propres que d'autres aux plaisirs de l'amour; diverses raisons qui jXîuvenl appuyer cette opinion, 382 et suiv.

BovJmtr. Ce n'est que sur sa mort qu'on peut juger si un homme a possédé les qualités essentielles au vrai bonheur, 2S et suiv. — Voyez Heureux.

Bonté. Voyez Conscience.

Bonkis publics. Leur suppression serait nuisible aux mœurs,

Borgne. Homme devenu borgne en feignant de l'être, 3Sl et suiv.

Braverie (bravoure). Celte que montre le vaincu apaise quelquefois Kl colère du vainqueur, 1. — Le sort semble la favoriser dans le danger, 376.

Brièveté plaît aux gens d'entendement ; pourquoi, 72.

Causes. Nous ne saurions atteindre à la connaissance des causes premières, 308. — Les hommes laissent les choses et courent aux causes, 578. — La connaissance des causes touche seulement celui qui a la conduite des cboseg (I)teu), ibia.

Chair humaine. Les stoïciens permettaient d'en manger, 106.

Chaleur naturelle. Ses différents sièges selon les différents âges de l'homme, 184, .

Changement est à craindre en toutes choses , sauf simptemenl aux mauvaises, 147.— Dans les institutions politiques, donne seul forme à l'injustice et à la tyrannie, 537.

Clioêseeèi couunuue aux hoœmes et aux animaux, S47 et suiv.

Chasteté, la plus difficile des vertus imposées aux femmes*

Châtiment doit tenir lieu de médecine à qui le reçoit , et non de vengeance à qui l'inflige, 396.

Chef d'une (ilace assiégée, s'il doit sortir pour parlementer, 10 et suiv. — D'une armée, s'il doit être déguisé pendant la' bataille, 154.

Choix. Comment déterminé entre deux choses de pareil prix,

Choses qui se tiennent par les deux bouts extrêmes, 168 et suiv.- Dans l'ordre moral non plus que dans l'ordre physique, nulle chose n'est propre à notre usage en sa simplicité et pureté naturelle, 373 et suiv. — Toutes clioses ont leur saison, 3f*9 et suiv.

Chrétiens. Pourquoi, dans leurs guerres de religion , Dieu ne semble pas favoriser un parti plus que l'autre, 236. — Leur zèle intéressé, injuste et plein de fureur, 257. — Point d'inimitiés aussi violentes, point de guerres aussi cruelles que les leurs, ibid. — Ils sont chrétiens à même titre qu'ils sont ou Périgourdins ou Allemands, 238.

Cimetières. Pourquoi ont été places auprès des églises et dans les lieux les plus fréquentés des villes, 34.

Civilité. Les règles en vaii»2nt selon les différents pays, les différentes villes, et même selon les différentes classes de la société, 23.— Trop de civilité est imporluuité, et parfois incivilité, ibid. — Avantages d'une civilité bien entendue, ibid.

Cocmge. Nous en avons plus de honte que de nos propres vices, .480— Plusieurs grands hommes l'ont su|)porlé patiemment, 483. -Est quelquefois pour le mari un sujet de gratitude envers la femme, 485. — U y a folie égale à le craindre et à vouloir vérifier ses craintes, puisque c'est un mal qu'il est impossible de prévenir et que les remèdes ne fout qu'ei»pirer, 48C.— Un galant homme en est plaint, non pas mésestimé, ibid. — Serait moins répandu s'il était moins redouté, 487. /

Colère. C'est la passion qui égare le plus le jugement, 306. — On ne doit châtier personne dans la colère, ibid.— La colère se plait en soi et se flatte, 397. — Elle devient rage chez les fen)nies quand on y oppose le silence et la froideur, ibid. •— On l'incorpore eu la cachant, 398 —Sa fréquence nuit à son effet, ibid.— Si, comme le dit Aristote, la colère sert parfois d'arme à la vertu et à la vaillance, cette arme a cela de particulier que c'est elle qui nous tient, nous remue et nous guide, 399.

Collèges. Vraies geôles de jeunesse captive, 77

Comédiens. Préjugés contre eux absurdes, 84. — Leur profession utile, jti(i.— Comédiens qui éprouvaient momeuianément les passions cie leurs rôles, 467,

Comédies. Les auteurs du temps de Montaigne n'ont pas assez de talent pour oser traiter des sujets simples, 220.

Commander, plus difficile que d'obéir, 144.— A qui il appartient de commander, ibid.

Conférence (conversation) est Texercice le plus fructueux et le plus naturel de l'esprit, 517.' — Plus profitable que leiude des livres, ibid.— Il faut savoir y supporter la contradiction, ibid.

Confession. Les Essais sonl une confession publique, 472,

Coniiance gagne les coeurs , quand elle est unie à la fermeté ,

Cojijurations sont rarement prévenues ou réprimées par les moyens violents, 56.

Connaissances. Le désir d'en acquérir est un des plus naturels à l'homme, 600.

Conscience. Ses lois, que nous disons naître de nature, naissent (le la coutume, 48.— Klle nous porte quelquefois à nous trahir nous-mêmes, 193. — Une bonne conscience réjouit une nature bien née, 195.

Consolation. Quelle est la plus douce lors de la perte de nos amis, 211.

Cemstance. En quoi elle consiste, 21.

Con(Jne«("e. L'injusiice des hommes l'impose aux femmes comme un devoir sacré, bien qu'ils so soient affranchis, quant à eux , de la prati(|ue de cette vertu , 478, — Il n'y a point de faire plus épineux qu'est ce non-faire , 481

Contr'un ou traité d« la Servitude voionlaire , par La Boétie ,

i:t RAlso^^J :i

é)<v . 87. — Sa lecture fut l'origiM de l°a-

ijii iir l'aiiteur, M

'o'N.i, ...ic rsl iudcleljiU' , 486.

Uirrupiioii d(i luœure m tait par la conlribulioo particulière tit- 1 lutruu , bSO:

}i)uuriii.sf. La plus coniinuix- façon est de la clidtirr par boute VI i^hoiuiiiie , 24. — tlU- est uière de la cruauie , 383.

'kmr (la). Le reste de la Frauce preud pour règle «a règle,

loiawiie établit son autorité Mir nous peu à peu et à la dcrol'*e , 49. — H)iiit d idée alisurde qu'où ne puisse justitier par l'exemple de quekjue couluiuc, «Wd. — Il n'est ricu que la coutume ne fasi.e ou ne puisse faire, ibM. — Beaucoup de rlioses généralement ;!dnii>es n'ont d'autre fondement i|ue la coutume, oO. — Chaque i>euple approuve ou condamne les coutumes des autres selon Ic^ rapports ou k-s dirrereiires qu'elles lui offrent avec les siennes ; et des siennes prc »pres , la présente lui semble toujours la meilleure, t(jl. — L'Iiomiue n'a d'aulres îdces de droiture et de justice que celles qu'il lei^oit de la coutume.

Crance. Xolrc créance a assez d'aulres foodçments, sans lauloriHT j)ar les evcnemtols, HO.

CràMité est comme une impressiou qui se fait plus facilement d;in« les âmes molles ; Toilà pourquoi on la trouve surtout cil' ' ~ , dans le vulgaire, cliez les femmes et chez

Croijù.... -outrent plus pariiculièremenl ou parmi les

esprits simples ou parmi les esprits supérieurs, ltJ9. — S'il leur est p<rmis d'appuyer leur foi par des raispns humaines, 83S. — C'est pour eux la plus belle occasion de croire que de rencontrer une chose incroyable, 270.

Cruauté «si le plus grand des vices, 230. — Même dans les exécutions des criminels , tout ce qui est au-delà de la mort simple n'est que cruauté, 231. — L'homme est natureUenHut eocfiii à la cruauté, 232. —Elle provient de lâcheté,

Cupidiify. Ou elles sont naturelles et nécessaires, ou elles sont iiiiuirt lies et non iiécessaii es, ou eiles ne sont ni naturelles ni iieccs^-aires ; de cette dernière sorte sont quasi toutes celles des hommes, 253.

CuriosUfj. 11 faut inspirer aux jeunes gens une honnête curiosité, 72.— La curiosité aété donnée aux hommes pour fiéaa, 351.

■e (le). Aucun dire n'est si vicieux comme le dédire est [lieux, quand il est arraché par autorité , 574. Ats. il s'en trouve en toutes choses , pour l>elles et désirai qu'elles soient , ot3. — Nous délestons en d'autres ceux (jui sont en nous plus clairement, 521. Défendre quelque chose, c'est en donner envie, 540. Defumce attire l'offense et la convie , 57. D'sif s'accroit par la malaisance , .''59 et suiv. D'toiion. L'assiette d'un homme la mêlant à une vie cxétble semble être aucunement plus condamaxble que ie d'un homme conforme à soi et dissolu partout, 17t. oiu.ctiique. Ses subtilités épineuses ne servent point à amender noire vie , 7C.

CiFA. Que nos vues soient bonnes ou mauvaises, nous l'appes également à notre aide: c'est une erreur, 17*. —Son tu ne dtjil p<jiul être mêlé dans ies propos conmiuus, U>id. — (levons le prier que rarement, iiid. — Nous craignons lui déplaire qu'à un voisin , un parent , un sopé- . , ij». — C'est à tort que nous lui donnons nos passions lios vertus , 270, — h» (>kis sage définition que les anciens '.ut (nite de Dieu, 979. — Opfaiions diverses sur la divinité, 280. — Ses voies sont impénétrables , 285. — Sa prétendue impuissance en cerlaioes chflee6,a87. — Noos ne saurions

' - :;nciron, et forgeons des dieux h douzaines , 289. —

ils pour el contre la divinité , it/d. — Dieu sait mieux :< ce qu'il nous faut , 318.

(îe). C'est une t>elle harmonie quand le Caire et le t^e 'it easemt)le , 396.

oisimte. Quand eUe prend des farmea acerbes ^ il s'est pràit

de vice qu'elle ne poiMe eveilier . M9. — Ordimir la dispute, notM nous irritons d'alKird contre !<-<« ol>j««ik>oi, tnsuite ctMilrr relui qui les (ait , ilmL — Ke consiste trop souvent qu'eu conlradk-tiofis umiIm-IU-. , et etonlb- la yiéritê, Uid. — Fait |>erilre de ■vue l'ol>>t printipal, ibki. — Divers caractères de disputeurs , ibtU. , et suiv.

Mver.<ioR (de ta). 489.

Mines ( cIkmcs). U but sobmaeal se aélnr d'en Juger, 40». — Sont le vrai chanp et sHJiM de rfaBfMMtare , ibU.

Dœlrbie. Quand s'en présente à nous qûeique nouvelle , nous avons grande (xcasioa de nous rn délier , M4.

Badmr. Ke peut raisonnaMenent se nier , 13& — S'amoiadrit 1 ; nce, 138. — Violente, elle est courle; longue,

M-, ibid. — Elle semble BOina <i|>re à qui sait £^ ;.,. „mre elle, 134. — Une paMion vive la fait supporter coorageuseim-ut , i«d. — Douleur et volupté acctmplées parla queue , 37A. — La pliiiuso|rfiie doit permettre de s'en plaindre , pourvu que ce soit sans faillisse , 423ii

tHitHs. C'est une espèce de Ucbete qui y a introduit l'usage de» seconds, 3fê.— locooTéDieaU de cet usage, iUd

Ecrivailkrie semble être quelque symptôme «Ton siède déborde , 530.

Eûucation. 1^ ptas grande dilBculté et importance de Ttmmaiue science semble être eu cet endroit , 67.

Eloquence (ait injui-e aux choses quand elle nous détourne à soi , 81. — Plus puissante dans les républiques que dans les monarchies, 165.

Empereur (un) est quelquefois plus vil que le moindre de ses sujets , 143. — Les maux physiques ou moraux ne Tépargiieot pas plus que nous, «*1. ->-Ses plabirs sont moins vifsque ceux des particuliers, 144. — Ses actions, sa cohI&- Dauce et jusqu'à ses pensées sont contrôlées par tout le monde , ibid. — Xc peut avoir d'amis , 145. -^ Son âme et celle des savetiers sont jetées au même mooie, 956. — Doit mourir debout, 375. — Doit commander ses armées ea personne, iWA^Voyez Princei, Rois.

Enfants. Il est difficile de juger de ce qu'ils seront borotoes, 07 , 213. — Leur éducation ne doit poioi avoir Heu sous les yeux de leurs parents , 70. — Avec la force de Famé , il fout leur doimer celle du corps , qui ajoute beaucmip à celle-là, 75. — Il faut les rendre modestes, réservés et indulgents , 71 ; accessibles à la iréfité, sous quelque forme qu'elle se prcs^-nte à eux , Urid ; en faire noa des courtisans , mais de fidèles sujets, ibid.; leur inspirer de la sincérité avec les autres et avec eux-mêmes , ibid. ; les habituer à observer, ibid.; leur apprefKire àdtscemerJenériie, et â tirer parti, pour leur instruction , des détnNs-Btees d'autmi , 73 ; faire nailre en eux le désir deconnaitre, ibkL; en leur enseignant Thistoire , s'appliquer plutôt à former leur juge ment qu'à enridùr leur mémoire , Und. ; ne Irur faire élutfier que les sciences qui peuvent leur éire utiles, 73. — Quelle direction ou doit donner à leurs idées quand leur» sens sont sur le point de s'éveiller , 75. — On doit user envers eux d'une sévère douceur, "7 , 307. — Il faut clierclior à détruire en eux les aversions naturelles, ei rendre leurs corps propres à tous les genre» de vie , même aux excès, 78. — Qulb soient bien pourvus de choses , et non de mol» , 79. — Qu1ls sachent mépriser lessopbisraes, et non y répondre. 8i. — Notre tendresse pour nos enAuits , qui scmMerait devoir s'augmenter en méfloe temps que Inir âge , décroît ordinal rement, au contraire, à mesure qulte graodtaseitt, 906. — M serait prudent et juste de les loMer à la coonaisBaaee de nos affaires, et de les faire participer à la jouissance de nos biens, quand ils ont atteint l'âge d homme , 90^ — U est absitfde de leur interdire rappeNatios pateniielle , et de garder avec eux une ntorgue aosti^rect MMgncaae , M^

lEmsant. Il ne IruI point pousacr sOo ennemi ao dëswpoir , 455. — Tuer notre ennemi , c'est prévenir le mal qu'il peut nous faire , ce n'est point nous irenger du mai qu'il nous a kit, r*4

TABLE AISALYTIQUÈ

Entendement. C'est l'entendement qui voit et qui vil , quipro- • tilo de tout, qui dispose tout, qui agit, qui domine el qui règne , 69. — Nous le rendons servilc et couard , pour ne lui laisser la liberté de rien faire de soi , ibUi. — Ou ne peut l'instruire sans l'ébranler, 70.

Escrime. Art utile à sa fin , mais peu noble par sa fin , 386.

Esprit. S'il n'est occupé , l'imagination l'égaré , 14. — Ses opérations sont promptes, et celles du jugement lentes, 18. — Trop de sollicitude de bien faire l'en empêche, ibid. — L'agitation est sa vie et sa grâce , ibid. — Ses productions sont nos enfants à plus juste titre que nos autres enfants, nous en sommes à la fois pères et mères, 214. — Il a besoin d'ordre et de mesure, 307. — Son état est subordonné à celui du corps, 310. — Sou aflinement n'est pas son assagissement , S30. — Les esprits élevés ne sont guère plus i)ropres aux choses vulgaires que les esprits vulgaires aux choses élevées , 558.

Etals sont sujets aux mêmes maladies que le corps humain;

Etre. Il n'y a aucune constante existence ni de notre être ni de celui des objets , 333. — Nous n'avons aucune communication à l'être, iUd.

Elude. On peut continuer à tout temps l'élude, non pas l'écolage, 390. — Etude qui convient à la vieillesse , îft(d.

Excès. Celui même du bien est vicieux, 99.

Exemples, Les mauvais peuvent être aussi profitables (jue les bons , 516 et suiv.

ExpMence (de 1'), 600 et suiv. — Elle est proprement sur son fumier au sujet de la médecine , où la raison lui quille toute la place, 609

Faiblesse mérite une indulgence qu'on doit refuser à malice,

Faire (le). C'est une belle harmonie quand le faire et le dire vont ensemble, 59C.

Fatalisme { réflexions snr le système du ) , 592 cl siiiv.

Fautes. C'est raison qu'on fasse grande différence entre celles qui viennent de noire faiblesse et celles qui viennent de notre malice, 24.

Feintise eslMe vice qui témoigne le plus de lâcheté et de bassesse de cœur, 359.

Fclicité humaine consiste à vivre et non à mourir heureusement, 455.

Femmes sont plus accessibles que nous à la pilié, 2 — La femme qui se couche avec un homme doit mettre de côlé la honte avec la cotte, sauf à reprendre celle-là en même .temps que celle-ci, 41. — Les fennnes sont incapables d'une véritable amitié, 89. — Point de souffrances qu'elles ne supportent courageusement dans l'intérêt de leur beauté, 135.

— Ce qu'on entend généralement par femme de bien , 205.

— Les femmes sont d'autant plus douces qu'elles soni plus riches, et d'autant plus chastes qu'elles sont plus belles, 212. — Pourquoi elles sont exclues du trône en France, 213.

— Ces goûts dépravés auxquels leur palais est sujet dans les temps de leurs grossesses, leur âme y est sujette dans lous les temps, 213. — Ne doivent point appeler honneur leur devoir, 349. — Ne se courroucent qu'alin qu'on se conire-courrouce, 398. — ftien ne leur messied plus que le pédantisme, 458. — La plupart dj leurs deuils sont artificiels et cérémonieux, 462. — La jalousie est chez elles une passion terrible, 483. — Les trois bonnes femmes, 415.

Flatterie met à la mode les vices, les délits et les infirmités des princes, 515 et suiv.

Foi. Il est permis de l'appuyer par des raisons humaines ,

Folie humaine comparée à la sagesse, 6.

Fortune. Elle contribue beaucoup aux succès de plus d'un art, 55. — Se trouve souvent d'accord avec la raison, 111. — Son inconstance , ibid. — Elle semble quelquefois se jouer de nous, 112. — Quelquefois elle se plaità renchérir sur nos miracles, ibid. — Quelquefois elle fait la médecine, ibid. — Elle nous fait quelquefois agir dans notre intérêt malgré i

nous, ou sans intention de notre part , ibid. — D'elle dépendent la plupart des événements, particuliêrenjent daîis la guerre, 156.

Fouet, i)unition dont l'unique effet est de rendre les ânit> des enfants plus lâches ou plus malicieusement opiniâtre-,

Frères. Pourquoi ont rarement de l'affection les. uns pour les autres, 88.

Gelienne (torture) semble être plutôt un essai de patience que de vérité, 196.

Génération. Il faut y procéder de la même ma:nière que les bêles, 253. —Opinions diverses sur la génération de i'Iionnne, 305 ' et suiv.

Gloire. La gloire et le repos ne peuvent loger en même gile, ' 125. — L'amour de la gloire est de toutes les rêveries du monde la plus universelle, 140; il peut néanmoins avoir sou utililé, 348 ; c'est peut-être la passion que nous arrachons le plus difficilement de notre cœur, 140 ; nous allons jusqu'à nous faire gloire du mépris de la gloire, ibid. — Nous sommes plus avares de notre gloire que de nos Liens et de notre vie, ibid. — A Dieu seul appartient gloire et lion-, neur, 342. — Dang(n-s de la gloire ; ses avantages , ibid. — Elle dépend de la forlune , et, chose aussi vaine que l'ombre , souvent , ainsi que l'ombre avec le corps, elle marche avant le mérite, souvent elle l'outrepasse de beaucoup, 344.

Gloire (vanité). La gloire et la curiosité sont les fléaux de notre âme, 87.

Gloses ( commentaires ) augmentent les doutes et l'ignorance, 602.

GoLRNAY LE JARs ( mademoiscUe de). Son éloge, 568. /

Gouvernement. Voy. Police.

Grammairiens. Leur jargon ambitieux, 166.

Grandeur. Son principal avantage, 513. — Nous nous formons ; à la fois une idée trop belle et de la grandeur et du mépris de la grandeur, ibid. — Ses inconvénients, 144, 515.

Grande. Tous les genres de mérite ne leur conviennent pas, 126.— On exige d'eux qu'ils cachent leurs fautes avec plus de soin que les autres homme.= , 144. — Leurs enfants n'apprennent bien ([u'à manier des chevaux ; par quelle raison,

Guerre religieuse est suscitée , nbn par le zèle , mais par la colère, 173. — Civile, agit contre soi, 586.

Gueux ont leurs magnificences et leurs voluptés comme les riches, 611.

Habits. Voyez Vêtements.

Habitude. Voyez Coutume.

Hasard. Rien de noble ne se fait sans hasard, 57. — Le hasard peut beaucoup sur nous, 180.

Heureux. Nul, avant sa mort, ne peut être dit heureux, 6,

Histoire. Il ne convient ni à un théologien ni à un philosophe d'écrire l'histoire , 43. — C'est dans l'histoire , et particulièrement dans les biograpliies, qu'on apprend le mieux à connaître l'homme en générai , 223. — Confrontation des diverses histoires sur les mêmes (ails , travail fort utile, 224 et suiv.

Historiens. Les ouvrages de chacun d'eux doivesnt être éludiés selon la profession qu'il a exercée, 25. — Les plus estimables sont ou les historiens fort simples , ou les historiens excellents, 223. — Les seuls bons sont ceux qui ont piis une part importante aux faits dont ils nous entretiennent, ou à des faits de même nature, soit comme hommes d'état, soit comme hommes de guerre , 224. — Jugements sur divers historiens, ibid et suiv.

Homme ( f ) est un sujet merveilleusement vaiii , divers et ondoyant, 3. — Corrompt tout ce qu'il touche, 99. — pleure

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