‹ OEuvres. Vec une notice biographiqueChapitre 402 sur 402 · ET RAISON^KK · texte numérisé non relu

ET RAISON^KK

kavum humaine dl une trè^ mauvaise pierre de louche, 296 ; un insiniment ployablo à toutes mesures , 311 ; un glaive à deux trancliant-:, 303.

Rt^ompenses nerneUes. L'intelligence humaine ne saurait s*en former une idée, 282; ni en concevoir les motifs, non plus que ceux des i)cines, 283.

lieùgion. La religion chrétienne recommande expressément l'ol)éissauce au gouvernement établi , Kî. — Ut religion n'est point la véritable cause , mais seulement le préiexle des guerres de religion, 236. — S'il est vrai que cliacun doive considérer comme la meilleure celle du lieu qu'il habite, 320.

Renommée ne se prostitue pas à vil compte, 576.

Bepentance. Le vice laisse, comme un ulcère en la chair, une repentance en l'âme, 449. — La raison efface les autres chagrins, mais elle engendre celui de la repentance, ibid.

Repos et gloire ne peuvent loger en même giie, 125.

Hiimlation. Rien de plus fortuit, 3i4. — Nous sommes plus désireux de grande que de bonne réputation, 547.

Uévtries sont les songes des veillants, et pires que songes,

Rhétorique, science à persuader le peuple, 1G5; art de tronaper et de flatter, ibid. ; outil qui ne s'emploie qu'aux états malades, comme la médecine, ibid.

Richesse n'est pas soulagement, mais changement d'affaires ; produit l'avarice, 130. — Xe vaut pas une advertance et sollicitude pénible, 535.

Rois. Nous devons obéissance à tous , nous ne devons qu'aux bons notre affeclion et notre estime, 6. — Le langage des hommes qui vivent sous eux e<t toujours vaniteux et dépourvu de sincérité, itnd. — Sont des comédiens, 142. — Sont quelquefois plus vils que le moindre de leurs sujets, ibid. — Xi la maladie , ni la vieillesse , ni la mort ne les épargnent plus que nous, 143. — L^urs âmes et celles des savetiers sont jetées au même moule , 236. — ils doivent mourir debout , 375. — Ils n'ont rien proprement à eux, 506. — Leur métier, fait dignement, est le plus âpre et le plus difhcile iJu monde, 514. — Ils ont besoin , plus que tous les autres hommes, de vrais et libres avertissements, 608. — Voyez Empereur, P.'inces.

Sage (le) est toujours content du présent, 6. — .\u dedans, juge librement des choses, mais au dehors suit les façons et formes reçues, 50-— Est citoyen du monde, 72.— S'inquiète peu des jugements qu'on porte sur lui , 345

Sage.'ise fut ramenée du ciel par Socrate, ;>81. — Est un bâtiment solide et entier dont chaque pièce tient sou rang et porte sa marque, 607.

Santé est le plus lieau et le plus riche présent que nature nous sache faire, 262. — La sérénité de l'âme contribue beaucoup à la santé, 26?i.

Satiété produit dégoût, 339.

Savoir. Savoir par cœur n'est pas savoir, 69. — L'opinion de savoir est la peste de l'homme, 26t.

Savoir (le) est plus estimé des hommes que la sagesse et la vertu, 60.— Nous ne songeons à en faire autre chose que parade, 61. — Nous nous bornons à prendre en garde celui d'autrui, mais il le faudrait faire nôtre, ibid.

Science. L'étude des sciences amollit et efféminé les courages phis qu'elle ne les fermil et aguerrit, 65. — La science n'a point son vrai visage en mains viles et basses, 63. — Il faut savoir se l'approprier , 69. — La meilleure part des sciences qui sont en usage est hors de notre usage , 74 ; nous ferions t)ien de ne cultiver que celles qui peuvent nous être utiles, ibid. — La science n'est point un préservatif contre les maux physiques ou moraux , 87. — Elle n'est que vanité, *7I. — Beaucoup des philosophes de l'antiquité l'ont mé-

prisée, 276. — chaque science a ses principes présupposés, par ou le jugement humain est bridé de toutes parts , 29C.

— Il n'est point vrai que la science soit un souvenir, 300.

— Science n'est autre chose que sentienent, 325.— L'humaine science ne se peut maintenir que par rafeon déraisonnable,

Secret. C'est une importune garde que celle du secret des princes, â qui n'en a que faire, 441.

Semence. Celle de quoi nous sommes produits porte en sol les i mpressions,- non de la forme corporelle seulement, mais des pensements et des inclinations de nos pères, 424.

Sens (lps>. La philosophie ne s'en rapporte pas à leur lémoi^ gnage, 296. — Sont le commencement et la lin de l'humaine connaissance, 325. — Il est douteux que l'homme soit pourvu de tous sens naturels, i^rd. — Ils sont incertains, et (alsifiables à toutes circonstances, 327. — I/>s dieux et les bétes les ont l)eaucoup plus parfaits que l'homme , 330. — Leurs jugements différent selon nos dispositions physiques ou morales, 331. — Souvent ils se contrarient l'un l'autre, /&W. — Ils sont nos propres et premiers juges, 522.

Sérénité est la plus expresse marque de la sagesse, 75.

Siqnes peuvent exprimer les itiées aussi bien que les mots,

Si/ence est aux grands, non-seulement contenance de respect et gravité, mais encore souvent de profit et de ménage,

Société. Celle des méchants est infortunée, 120. — Être toujours en société est chose insupportable, 462.

Solitude. Quelle est la vraie solitude, 121. — Pour pouvoir vivre dans I.t solitude, il faut apprendre à y vivre, ibid. — Elle convient surtout à ceux qui ont mené une vie active, 122 ; et dans la vieillesse, ibid.; et aux personnes qui remplissent leur courage de la certitude des promesses divines en l'autre vie, 124; pour celles^;!, elle est voluptueuse, ibid.

— I.a plus contraire humeur à la solitude, c'est l'ambition,

Sorciers. On devrait plutôt leur ordonner de l'ellélwre que de la cigué, 582.

Sottise n'est pas chose guérissable par un trait d'avertissement, 526. — Se plait plus qu'aucune raison ne se ^ut raisonnablement plaire, ibid.

Soumis-rion est la plus commune façon d'amollir les cœurs de ceux qu'on a olÎTensés, 1.

Sourds. Pourquoi les sourds de naissance né parlent point

Suicide. Quelquefois la fuite de la mort fait que nous y «m.rons, 188. — H est particulier à l'homme, ibid.

Supplices. Jamais police ne se trouva réformée par là, 341.

Tempérance n'est pas le fléau de la volupté , c'est son assaisonnement, 629.

Temps. -Nature nous l'a donné pour souverain médecin de nos passions, 466. — Savoir prendre le temps est la première partie en l'amour, 484.

Terreurs paniques, 27.

Théologie tient mieux son rang à part , comme reine et dominatrice; doit elre principale partout, point subsidiaire, 174. — La philosophie en est bannie comme servante inutile et indigne , ibid. — La vieille théologie est toute poésie,

Trahison. Si quelquefois elle peut être excusable, ce n'est que lorsqu'elle s'emploie à punir la trahison , 443. — Tel l'a commandée qui la venge, 444.

Trata//.Le travail et le plaisir, très dissemblables de nature, s'associent pourtant d'une certaine jointure naturelle'

Tristfsse. Il faut étendre la joie , mais retranchei autant qu'on peut la tristesse, 530.

Troubles politiques. Ceux qui les excitent battent et broniBent l'e^u pour d'autres pécheurs, 5t.

Tyran. Comment déflnipar Platon, 144.

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