‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 151 sur 999 · SCÈNE VU · texte numérisé non relu

SCÈNE VU

Les précédents; MONAlDESGffl,*«fetdèSENTINELLI et de bbux «ârbes.

MONALDESCHI, blessé OU COU.

A moi ! mon père, grâce !

(Il tombe.) lb pèbb iMMËi, à Sentinelli.

Arrête, sur ton Ame!

Arrête, meurtrier! ou le Dieu qui m'entend, '

De sa foudre, à ma voix, peut t'atteindra A l'instant!

(A Christine.) Il en est temps encor, madame !

hoiullbbscbj, se soulevant le long des lambris. Grâce!

, paula, se relevant au milieu des convulsions.

Grâce!

ÇEUe retombe et meurt.)

LB PÈRE LBBBL.

11 ne peut se traîner â vos pieds que j'embrasse ; Tous le voyez, il est mourant, ensanglanté.

Au nom de Dieu vivant ! que votre Majesté Daigne à ce malheureux accorder quelque trêve ! chbi8tihb, posant sa main sur le cœur de Paula, qui

a cessé de battre.

Eh bien! j'en ai pitié; mon père... qu'on fachéve?

Comme il serait possible que quelques directeurs de provinces désirassent jouer l'ouvrage avec l'épilogue, qui paraît à Fauteur son complément indispensable, il indique ici la variante qui le prépare. Elle porte entièrement sur Paula , qui ne mourait pas d'abord.

Ainsi, après ce vers ,

Des secours; sois tranquille, et nous te sauverons,

Christine dira :

Qu'on appelle Borri, qu'il vienne à l'instant même :

C'est du poison qu'il faut qu'il combatte! Anathème! S'il échappait... Mais non... il n'échappera pas; La justice de Dieu ralentira ses pas.

(A Borri qui entre. ) Tenez Borri, venez, et répondez-moi d'elle.

BORBI.

Du poison!... Si mon art aujourd'hui m'est fidèle, J'en réponds.

Christine, allant à la porte de ta galerie.

Ah! du bruit... quelqu'un accourt... Non, rien. (Au père Lebel qui entre.) Si...c'e8tunbruitdepas...Ehbien,monpêre,ehbien!etc.

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