ACTE I, SCÈNE V
Mais si la soif te semble un besoin trop pressant, Mets ta bouche à ta plaie, archer, et bois ton sang... Fixe donc sur le mien ton regard qui m'évite... L'agonie est trop prompte!... Archer, tu meurs trop vite!
b aymohb, tendant la lettre de Benoit.
Ah!... pour le comte...
(// meurt.) yaqoub, repoussant le cadavre du pied.
Esclave et serf jusqu'à la fin!...
Maintenant, prenez-le; le lion n'a plus faim.