‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 263 sur 999 · SCÈNE m · texte numérisé non relu

SCÈNE m

PAOLO, puis ARTHUR.

paolo, lisant.

« A monsieur Arthur de Savigny. » Qu'il est heureux !

(Arthur entre, plus pâle qu'au second acte. — Même jeu que lorsque Teresa est entrée : il reqarde de tous côtés.)

paolo.

ARTHUR

PAOLO

PAOLO

Elle sort d'ici.

AETHCH

Où est-elle?*.. Au jardin.

J'y cours!...

Une lettre...

ARTIUR.

Pour moi?

PAOLO

D'elle.

AETHCH.

Oh! donne! — (Rasseyant.) Oh ! oui, elle

aussi m'aime! Elle m'aime toujours! elle

m'aime comme autrefois! — (Il baise la lettre, puis il l'ouvre et lit.) Elle nous rappelle nos serments, nos liens.. • Oh! c'est elle qui lésa voulus. paolo, annonçant.

Le baron.

AETHCE, cachant la lettre.

Lui!... Je ne le revois pas, après une heure d'absence, que je ne tremble que dans cet intervalle il n'ait surpris mon secret... Oh mon Dieu! mon Dieu ! quel supplice ! ... Oh ! ses cheveux blancs me font mal !... Il est triste... — (Se levant vivement.) Se serait-il aperçu?...

(Il retombe sur sa chaise, s'essuie le front comme un homme accablé, et n*ose regarder du côté de Delaunaf. — Delaunay s'avance vers lui, et lui tend la main.)

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