ARTHUR, TERESA
( Teresa entre sur la pointe du pied, joyeuse et riante. — Elle regarde de tous côtés, et se voyant seule avec Arthur, elle vient sans être entendue par lui, derrière le fauteuil où il est assis, et lui donne sa main à baiser. )
arthur, tressaillant.
TERESA
teresa.
Eh bien ! c'est moi... Je vous fais pear?
Oh ! non, Teresa.
Je viens de donner tous mes ordres pour notre petite fêle... Concefei-vou»* Arthur! le inonde, c'est un moyen de s'isoler, noue serons plus libres en face de cent personnes que nous ne le sommes dans nos soirées avec Amélie... Oh! le monde, l'enivrement des lumières, le bruissement de la musique, au milieu duquel les regards se croisent sans être épiés, les mains se touchent sans être vues, un mot d'amour s'échange sans être écouté... Je n'ai jamais tant aimé le bal et le spectacle!
ARTHUR
Et vous êtes heureuse, Teresa?...