‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 285 sur 999 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

LisratciDiNTs; ARTHUR, AMÉLIE.

AXBI.I1.

Mais venez donc, Arthur... je vous dis que c'est mon père.

DELAU1IAY.

Eh! viens donc... Mais il faut que j'aille cher-

cher tout le monde... Ah cà! mais, qu'est-ce que tu fais?... tu me baises la main?... Est-ce que tu es fou?...

A1THC1.

Oh! mon père!...

dulac, à part.

Ce jeune homme n'est décidément plus le même. . . J'en préviendrai Delaunay.

■ELAUIIAY.

Revenons à toi, ma petite Amélie... je te trouve

pâle, changée.

AXiui, tristement.

Moi ?... Oh! ce n'est rien.

DELAUNAY

Ne trouves-tu pas, Arthur ?

ARTHUR

Je ne sais... Mais, non... — (A part.) Oh! mon Dieu!...

delaunay, à Amélie.

Tu ne m'attendais pas aujourd'hui? hein!...

mais j'ai pensé à ton anniversaire : je ne l'ai pas voulu laisser passer sans embrasser ma fille. J'ai pris la poste, j'ai couru nuit et jour, et me voilà... Êtes-vous contents de me revoir?

AMÉLIE

Oh! oui.

teebsa, à Arthur tremblant et embarrassé.

J'ai pitié de vous. — (A Delaunay.) Vous devez être bien fatigué , mon ami ; cependant, vous le savez, aujourd'hui nous avons une fête, et si vous voulez y paraître , il faut songer à votre toilette.

DELAUNAY

Oui, oui : d'ailleurs j'ai mille choses à te dire.

dulau , bas, à Delaunay.

J'ai aussi à te parler.

A moi?...

DULAU

Chut!

DELAUNAY

Qu'est-ce donc?.... Allons, Dulau, viens avec nous. — Teresa , nous l'attendons.

teebsa, à part.

Oh! mon Dieu! mon Dieu! donne -moi des forces !

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