SCENE VII
Lbs FBicÊBBifT&; CAROLINE.
CABOL1HB, paie et en déeerdre } venant tomber ans pieds du manquiez Mon père! mon père!...
anna, ta suivant.
Que faites-vous !... Voulea-vous doue mourir?
«aboli**.
Plût au ciel!...
BOBEam*.
Tout est perdu!
H BOGTBtm.
Soyez tranquille, je ne la quitte pas.
DA SYLVA
Levei-vous.
CABOLINB.
Oh! non, non, je suis bien là.... à vos pieds, à vos genoux que j'embrasse...
BA SYLVA
Fille indigne!...
CABOUNB.
Oui, oui, tout sur moi... tout sur moi, mon
père!... car lui n'a eu qu'un tort, c'était de ne pas vouloir que je vous révétaese notre amour.
Elle l'avoue!
CABOLINI.
Et pourquoi ne l'avouerais-je pas, mon père? Il est si brave et si généreux!
•à mvA.
Lui! lui! celui-là!
CABOUNB.
Oui, brave et généreux!... Il m*a sauvé k vie, mon père... Il passait là quand je tombai de cette gondole dans la Tamise : il passait là pat hasard... Je vous dis que f avais été sauvée par un étranger que je n'avais pas revu*.. Je mentais, mon père, je l*ai revu... Mon père, fl a fcauvé votre fille, mais songes-y...
BA SYLVA
Mieux valait mourir que devoir la vie à cet heaume.
CABOLINB.
Je croyais que vous m'aimiez, mon père!...
Quand je le revis, je voulus tout vous dire; il ne voulut pas, lui. Pourquoi, je l'ignore.
BA SYLVA
Je le sais, moi.
CABOLINB.
Je l'aimai comme un sauveur : son esprit élevé, sa figure noble, tout fut d'accord pour me perdre. Mon père! mon père! pardonnez-nous!
Jamais !
CABOLINB.
Robertson! Oh! parle- lui! impforeJe de ton côté... L'intérêt qui s'attache à un proscrit...
DA SYLVA
Lui, un proscrit?
CABOLINB.
Oui, oui, voilà pourquoi il se cache, pourquoi ce masque...
BA SYLVA
Il t'a trompée, enfant !
CABOLINB.
Mais dis-lui donc que non , Robertson ! Dis-lui que tu ne m'as pas trompée!... Oh! un mot, un mol!
BA SYLVA
Tu vois qu'il se tait.
CABOUNB.
Robertson, un mot, un seul!
DA SYLVA
Assez ; suis-moi.
GABOUftB.
Je ne le puis, mon père.
•A SYLVA
Tu crains doue bien la mort?