‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 327 sur 999 · PROLOGUE, SCÈNE VII · texte numérisé non relu

PROLOGUE, SCÈNE VII

CABOLIHB.

Je crains de le quitter.

BA SYLVA

Malheureuse ! tu l'aimes donc bien ?

CABOLIHB.

Comme j'aime le jour, comme j'aime la vie, comme j'aime Dieu...

BA SYLVA

Mais c'est l'enfer. . . Viens !

CABOLIHB.

Et mon enfant, mon pauvre enfant!

LE BOGTIDB.

Malheureuse mère !

Le docteur relèvera.

LBBOGTBUB.

Je reçois votre missioo du de), il sera mon fils. carolihb, résistant.

Oh ! je ne veux pas me séparer de mon enfant! On ne sépare pas une mère de son fils. Dieu le lui a donné pour qu'elle le nourrisse de son lait. Oh ! laissez-moi du moins emporter mon enfant!

BA SYLVA

Impossible !

CABOLIHB.

J'appellerai au secours, mon père ; et tout ce qui aura un cœur me secourra , quand je dirai : Oh ( voyez, vovez, c'est une mère qui pleure pour qu'on lui laisse son enfant qu'elle a à peine vu , à peine embrassé.

da sylva, aux agents.

Messieurs, aidez-moi.

( // veut emporter Caroline, )

AHHA ET LE BOCTBUB.

Pitié ! pitié pour elle !

bobbbysoh, lui appuyant la main sur Vépaule.

Laissez là cette jeune femme!

CABOLIHB.

Oh ! mon père ! mon Robertson !

Ton Robertson!... Eh bien ! venez tous, et que tout le monde connaisse ton Robertson... A bas ce masque! — (Il le lui arrache.) Regarde! c'est... le BocTBXB, aux personnes qui s'avancent.

Oh ! messieurs ! messieurs !

BOBBBTSOH.

Silence ! au nom de votre fille et pour votre fille ! (// remet promptement son masque ; le public a seul eu le temps de voir son visage.)

BA SYLVA

Tu as raison;... qu'elle seule te connaisse!

Cet homme...

cabolihb, avec anxiété.

Eh bien!

BA SYLVA

Cest le bourreau !

CABOLIHB.

Ah!*

(Elle tombe évanouie.)

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