A€TE I. SCÈNE IX
LI DOCTEUR
lise trouve mal.
AlflfA.
Jenny, Jenny, mon flacon de sels!
LE DOCTEUR
Mawbray, Mawbray, mon ami !
JEHRY.
Qu'y a-t-il donc, ma mère? oh . mon Dieu! je sois tonte tremblante !
le docteur.
Notre ami qui vient de s'évanouir ; mais ce ne sera rien.
MAWBRAY.
Non, mes amis, non, un éblouissement passager....
jehnt.
Oh ! maman , quand je t'ai entendue appeler ainsi, j'ai en grand'peur; c'est bien mal, monsieur Mawbray, d'effrayer ainsi ses amis.
HAWBRAT.
Je suis tout honteux du trouble que je vous cause ; je vous ai interrompu ; continuez, mon ami, je suis mieux, tout à fait mieux.
LI DOCTEUR
Je n'avais plus rien de bien intéressant à dire.
RICIARD.
N'importe, mon père, continuez.
LE DOCTEUR
J'achève donc. Depuis la scène dont je viens de te parler, je n'ai jamais revu ni ton père ni la mère; seulement, à des intervalles réglés, je recevais par la poste des sommes plus que suffisantes à ton entretien. Il y a dix ans à peu près, peu de temps avant l'arrivée de Mawbray dans celte ville, je reçus 8000 livres sterling avec l'avertissement que cet argent serait le dernier qu'on me ferait parvenir. Depuis ce temps, toutes mes recherches ont été inutiles , et j'ai pensé que l'adoption que nons avions faite de toi était à jamais ratifiée par tes parents.
kawbrat, serrant la main du docteur.
Noble et généreux ami !
RICIARD.
Eh bien ! vous étonnez-vous encore, mon père, que je veuille vous appartenir par un nouveau lien?
LE DOCTEUR
Non, mais Jenny s'y refuse.
jbhhy, dans les bras de sa mère.
Oh ! maman, je n'ai pas dit cela.
LE DOCTEUR
Ainsi donc, si je dis à Richard : sois l'époux de ma tille, ta ne viendras pas me démentir ?
Vous ai-je jamais désobéi, mon père?
LE DOCTEUR
Eh bien ! comme il ne manquait plus que ton consentement...
RICHARD
Yous entendez, Jenny, votre consentement !