‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 365 sur 999 · scène n · texte numérisé non relu

scène n

LE MARQUIS DA SYLVA, TOMPSON; le marquis entre le premier.

tompson, s'arrétant avec une hésitation affectée.

Sans nous en apercevoir, nous avons quitté la salle des conférences. Si l'honorable sir Richard avait besoin de moi. . .

LE MARQUIS

Ici nous n'en continuerons que mieux notre conversation.

tompson, avec distraction.

Ne désirez-vous pas suivre la séance ?

LR MARQUIS.

Soit.—(^ l'huissier.) Ouvrez les rideaux et laissez-nous.

(L'huissier obéit et se retire; ils s'assoient devant la balustre de la loge, et la conversation continue.)

LR MARQUIS.

Vous voyez que nos bancs sont encore bien garnis.

(On entend un murmure sourd et une vois dont on ne peut distinguer les paroles. )

TOMPSON.

Oui... Mais l'assemblée est bien distraite... C'est un des vôtres qui a la parole.

lr marquis, après avoir écouté.

Ce qu'il dit est très-juste.

( Tumulte dans la chambre. )

TOMPSON.

Tout le monde n'est pas de votre avis...

(On voit le speaker faire des efforts pour rétablir

l'ordre; d'une voix qui couvre le tumulte, il - crie : La parole est au premier lord de la trésorerie.)

Page 1