‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 39 sur 999 · ACTE III, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VI

SI

est mu second, et cette clef en ouvre la porte. — L'adresse maintenant.

(Pendant qu'il plie la lettre , madame de Guise relève sa manche, et l'on voit sur son bras des traces bleuâtres.)

. Que dirait la noblesse de France , si elle savait que le duc de Guise a meurtri le bras d'une femme arec un gantelet de chevalier.

Le duc de Guise en rendra raison à quiconque viendra la lui demander. Achevez : A M. le comte de Saint-Mégrin.

C'était donc bien à lui!

Ne Tavez-vous pas deviné ?

Monsieur le duc, ma conscience me permettait d'en douter, du moins.

Assez, assez. Appelez un de vos pages, et remettez-lui cette lettre — ( Allant à la porte du salon et étant la clef.) et cette clef.

Ah ! monsieur de Guise ! puisse-ton avoir plus pitié de vous que vous n'avez eu pitié de moi !

Appelez un page.

Aucun n'est là...

Arthur ne doit pas être loin... et je suis certain qu'au premier coup de votre sifflet d'argent... mais auparavant, madame, faites bien attention que je suis la, derrière ce rideau... un seul signe, un seul

mot... cet enfant est mort... et c'est vous qui l'aurez tué... — (Il siffle.) Songez-y, madame. ..

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