‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 390 sur 999 · ACTE II, SCÈNE XX · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE XX

lb pitmnrr.

Est-ce de la menace, sir Richard?

BICHABD.

C'est de l'histoire, monsieur.

Ll PBBSIDBHT.

Eh bien ! sir Richard, c'est pour éviter ces grandes catastrophes entre la royauté et le peuple, dont le sang se perd toujours en proportion à peu près égale, qu'un pouvoir intermédiaire a été créé comme un double bouclier où viennent s'amortir Porgueil de l'un et les exigences de l'autre. Leurs mains, que nous tenons de chacune des nôtres, nous pouvons les réunir.

BICHABD.

Cela ne se peut pas, Excellence.

LB PBBSIDBHT.

Sir Richard, ce n'est pas là ce qu'on nous avait promis.

BICHABD.

Promis! et qui avait été assez audacieux pour promettre en un autre nom qu'au sien ?

LB PBBSIDBHT.

Fait espérer du moins.

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