‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 391 sur 999 · BIC1ABD · texte numérisé non relu

BIC1ABD

Une trahison, n'est-ce pas?

LB PBÉ8IDBHT.

Une concession tout au plus.

Une concession ! le peuple n'en fait plus aujourd'hui, il en exige.

LB PBE6IDB1IT.

Nous avons pu croire un instant...

BICHABD.

Que j'étais à vendre, n'est-ce pas? C'est dans cette espérance, sans doute, que vous m'aviez fait demander une entrevue secrète ; mais je suis venu vous trouver au milieu de vos collègues qui entendront ma réponse et la rediront, si tel est leur bon plaisir.

LB PBBSIDBHT.

Monsieur, ces explications... ,

BICHABD.

Ah ! messieurs, vous êtes venus , ambassadeurs de corruption, apporter à mes pieds les présents de la couronne ! Eh bien ! je repousse du pied présents et ambassadeurs! arrière tous!

LB PBBSIDBHT.

II n'y a plus que ce moyen.

( // parle bas à un ministre, qui entre auêêUôi che* le roi. )

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