‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 436 sur 999 · BURIDAN, LANDRY · texte numérisé non relu

BURIDAN, LANDRY

BUBIBAH.

LAHBBT.

Faites votre prière, mon gentilhomme.

BUBIBAH.

Cette voix m'est connue.

LAHBHT.

Mou capitaine!

BUHIBAlt.

Landry ! il faut me sauver, mon brave; on veut nous assassiner... — (On entend un cri.) Un cri... Quel est ce cri?

LAHBBT.

C'est celui de votre troisième compagnon, qui est avec la troisième sœur... et qu'on égorge.

BOBIDAH.

Tu ne me tueras point, n'est-ce pas?

LAHBBT.

Je ne puis vous sauver : je le voudrais cependant.

BUBIBAH.

Cet escalier...

LAHBBT.

Il est gardé.

BUBIDAH.

Cette fenêtre...

LAHBBT.

Savez- vous nager?

BUBIBAH.

Oui.

lahbbt, ouvrant la fenêtre»

Alors, hâtes- vous. Dieu vous garde !

bubibah, sur le balcon.

Seigneur, Seigneur, ayez pitié de moi !

( Il s'élance : on entend le bruit d'un corps pesant

gui tombe dans l'eau.)

obsihi, entrant.

Où est-il?

LAHBBT.

Dans la rivière.. • c'est fini.

OBSIHI.

Il était bien mort?

LAHBBT.

Bien mort.

Philippe, entrant à reculons et tout ensanglanté. Au secours! au secours, mon frère! à moi, mon frère!

(// tombe.)

HABGUEBRE, entrant, une torche à la main.

Voir ton visage et puis mourir, disais-tu : qu'il soit donc fait ainsi que ta le désires! — ( Elle arrache son masque.) Regarde, et meurs !

PHILIPPE

Marguerite de Bourgogne! reine de France!

(Il meurt.) le CBiEUB, en dehors.

Il est trois heures. Tout est tranquille. Parisiens, dormez.

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