‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 462 sur 999 · IKI · texte numérisé non relu

IKI

C'est un des guichetiers de cette prison ; on le nomme Landry ! Pardon.

bcridàh.

C'est bien, Orsini ; voilà un trait qui te fait honneur ! une idée qui t'est venue à toi et qui n'est pas venue à une mère : qu'on n'avait pas besoin de tuer ses enfants lorsqu'on pouvait les exposer. Orsini, eusses-tu commis bien des crimes, voilà une action qui les rachète ; il te reste donc un cœur ! il te reste donc une âme! embrasse-moi, Orsini! embrassemoi ! Oh ! tu auras de l'or ce que pesaient ces enfants; deux garçons, n'est-ce pas? oh ! mes enfants! mes enfants ! Ah ! assez, assez, tu vois bien que la reine me prend en pitié.

Que me reste-t-il à faire, monseigneur ?

BUBIBAlf.

Prends cette lampe, et éclaire le chemin... Prenez mon bras, madame.

■ARGUBBITB.

Où allons-nous?

BCftlDA*.

Au-devant du roi Louis X , qui rentre demain dans sa bonne ville de Paris.

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