‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 461 sur 999 · ACTE III, SCÈNE IX · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE IX

Stft

MAMUIUTB.

C'est ht vérité.

BUBIDAIf.

Le premier acte de mon pouvoir sera de faire donner la question à un certain Orsini, qui était à la cour du duc Eobert IL

obsiiu.

Et pourquoi, monseigneur, pourquoi?

BUBIBAlf.

Pour sa? oir de lui comment il a accompli les ordres qu'il a reçus de sa souveraine Marguerite de Bourgogne, relativement à deux enfants.

OBSIfll.

Oh! pardon, monseigneur, pardon de ne les avoir pas fait mourir, comme on me l'avait ordonné.

HAR0V11ITK.

Ce n'était pas moi qui avais donné cet ordre.... c'était...

BUBJBAH.

Tais-toi, Marguerite.

Pardon si je n'en ai pas eu le courage ; c'étaient deux fils si faibles et si beaux !

BHBJ9AN.

Qu'en as-tu fait, malheureux?

0BSIN1.

Je les ai donnés pour les exposer à un de mes hommes; et j'ai dit qu'ils étaient morts.

Et cet homme?

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