‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 478 sur 999 · BU RI BAN · texte numérisé non relu

BU RI BAN

Voici tes douxe marcs d'or.

LANDRT.

Merci.

BURIDAN

Maintenant , j'ai donné rendez-vous ici à un jeune homme ; il va venir, laisse-moi cette chambre un instant. Aussitôt que tu le verras sortir, reviens, j'ai à causer avec toi.

(On entend du bruit dans l'escalier.)

LANDRT.

Pardieu ! il vous suivait de près; tenez , le voilà qui se casse le cou dans l'escalier.

buridan.

Bien : laisse-nous.

gaultirr, sur la porte.

Le capitaine Buridan?

LANBRT.

Le voici.

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