‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 480 sur 999 · ACTE IV, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE IV

GAULTIER

Tes yeux damnés n'ont jamais vu, je l'espère, récriture sacrée de la reine.

buriban, ouvrant la botte ée fer.

La reconnais-tu? Lis : Ta Marguerite bien-

aimée.

GAULTIER

C'est un prestige ! c'est un enfer !

BURIBAN.

N'est-ce pas, quand on est près d'elle, quand elle vous parle d'amour, n'est-ce pas qu'il est doux de passer la main dans ses longs cheveux qu'elle laisse si voluptueusement flotter; d'en couper une tresse comme celle-ci ?

// lui montre une tresse de cheveux enfermée dans la boite.)

GAULTIER

C'est son écriture! la couleur de ses cheveux!... Dis-moi que tu lui as volé cette lettre; dis-moi que tu lui as coupé ces cheveux par surprise.

BURIBAN.

Tu le lui demanderas à elle-même : je t'ai promis de te la faire voir.

GAULTIER

A l'instant! à l'instant!

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