JUNOT
Quatre cents environ.
Bonaparte, à Gasparin.
Tu vois si l'on peut compter sur ces hommes-là . . .
GASPARIN
Surtout commandés par loi. — Adieu ; et souviens-toi que je suis le premier qui a deviné et reconnu en toi le génie militaire.
NAPOLÉON BONAPARTE
BOnAFABTB.
eASFAlin.
Tod nom ?
Gasparin.
BOnAPAlTB.
Je ne l'oublierai pas.... fussé-je sur mon lit de mort.
Adieu, et vive la république !
■OftAPAlTB.
Vive la république ! — Adieu. — (Apres qu'il est parti.) Junot, as-tu reçu quelque éducation?
JVIIOT.
Pas trop, mon commandant... Je sais lire, écrire, un peu de mathématiques... Quant au latin et au grec...
■OUATAIT*
C'est inutile pour lire Vauban, Folard et Montecuculli... Nous avons une bonne traduction de Polibe et des Commentaires de César : c'est tout ce qu'il faut.
juiteT.
Quant à ma famille...
BOnAPABTB.
Je ne m'informe jamais de cela. . • Je te demande : Veux-tu être bon Français avec moi, — voilà tout, juhot.
Oui, mon commandant.
■OUATAIT!
Je ne sais si je deviendrai autre chose que commandant d'artillerie... à tout hasard veux-tu être mon secrétaire?
JCNOT.
Je le veux bien.
BORAFA1TB.
'Eh bien ! va dire à Muiron, qui est ton capitaine, je crois... que je te demande à lui ; — puis lu reviendras.
{Junot sort.)