‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 526 sur 999 · MURAT, UN OFFICIER, UN SOLDAT, UN DOMESTIQUE · texte numérisé non relu

MURAT, UN OFFICIER, UN SOLDAT, UN DOMESTIQUE

un or?iciEi, à la tête d'une colonne.

Halte!

MURAT

Julien , aie soin de mon cheval et amène-m'en un autre. Lave la blessure qu'il a reçue au cou, avec de l'eau-de-vie et du sel,— et tu m'apporteras un sabre plus lourd que celui-ci. — Ces Russes, il faut les fendre jusqu'à la ceinture pour qu'ils tombent.

DEUXIÈME SOLDAT

Il est bien heureux de les joindre ces gredins-

là! Voilà quatre cents lieues qu'ils nous font faire, et on n'a encore eu le plaisir de leur dire deux mois qu'à Yilepsk et à Smolcnsk.

MURAT

Je crois qu'ils nous attendent ici , mes braves. Bagration, Barclay et Rutusoff sont réunis, et nous aurons de la besogne demain, ou je ne m'y connais pas. — (Jetant un de ses gants.) Ici la tente de l'empereur : là la mienne. Vous , partout autour de nous ; couchez-vous près de vos armes, et ne dormez que d'un œil.

LE DOMESTIQUE

Voilà le sabre que Votre Majesté a demandé; son cheval l'attend.

NAPOLÉON BONAPARTE

MURAT

Bieu. Messieurs, veoex avec moi éclairer les flancs.

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