SCÈNE X. L'ESPION, puis UNE FEMME, DES SOLDATS
l'espion, entrant, la barbe longue et couverte de glaçons et de neige.
Une masure! du moins Napoléon aura un abri pour cette nuit. Quel temps ! quel pays ! — Désolation! Âh! voilà du feu...— les Cosaques l'abandonnent à peine ; mais avec quoi le rallumer ? — (Arrachant un volet.) Bien ! ce contrevent ! — - mon manteau le remplacera . . .
(il rallume le feu et suspend son manteau devant la fenêtre.)
un jeune lom, se traînant jusqu'à la porte.
Du feu ! pitié, secours !
l'ispion, prenant son fusil.
Au large, c'est la cabane de l'empereur.
Ll JEUNE EOMXE.
Oh ! au nom de l'empereur, grâce, grâce, je suis une femme.
l'ispion.
Une femme !
Là ru».
Oui, oui. Me sauverez-vous si je suis une femme?
l'bsnon.
Viens ici —et réchauffe-toi.