ACTE III, SCÈNE X
LA
Vous n'avez rien à me donner?
l'espion.
Quelques gouttes de ce vin. — (Lui donnant une gourde. ) Ce que vous laisserez sera pour l'empereur. — Il est sauvé, n'est-ce pas ?
LA PEMME.
Oui, et à temps. — Vous ne savez pas... le pont .fléchit.
l'espion.
Si, si, je le sais. — • ( A de$ militaires qui veulent entrer.) Arriére! c'est la cabane de l'empereur.
LBS SOLDATS.
Allons plus loin.
LA PEMME.
Et croyez-vous que l'empereur trouve cette ca* bane?
l'espion prend un tison enflammé et V agite sur la porte.
L'empereur ! l'empereur !
soldats, dans l'éloignement.
Hé!
soldats, à l'espion.
Camarade, du feu, hein ! Donnez-nous du feu !
l'espion.
Prenez.
(Ils prennent du feu et sortent. ) soldats, au dehors.
As-tu du bois ? où y a-t-il du bois ?
napoléon, de la porte.
Mes amis, démolissez cette cabane, prenez le chaume qui la couvre. Faites du feu, faites du feu.