‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 565 sur 999 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

Lishimis;LE MINISTRE, LE MARQUIS DE LAFEUILLADE.

LI HTlflSTM.

Mais comment donc , c'était une justice , mon jeune ami; je suis enchanté d'avoir fait cela pour tous... Vous concevez : j'aurais voulu vous faire nommer maréchal de camp tout de suite... — - Mais cela aurait fait crier. — Plus tard, — quand vous aurez fait trois mois de garnison.

LI MUITAI1E.

Monseigneur.*.

u ummi , h regarda** par-dessus Vèpaute.

Rein?

LIHIUtAW.

Je sais ancien militaire... J'ai vingt «as de aervioe. —On m'a renvoyé sans pension...

U MUTISTIE.

L'heure de l'audience est passée.— Revenez dan* huit jours.

U MILITAI!!.

Voilà deux mois que je viens chaque mardi, et qu'il m'est impossible de parvenir jusqu'à Voire Excellence...

LI MUUST1I.

Ce n'est paswa faute.

li MILITAI!!»

Monseigneur, — j'ai fait toutes las oantpagnesde la révotation et de l'empire.

LI MIWttTIB.

El vous demandez du service?... vous êtes bien heureux ée ne pas être exilé...

LE MILITAI II.

Exilé , — pour avoir servi mon pays?

Page 1