‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 591 sur 999 · SIE TOISON LOWE · texte numérisé non relu

SIE TOISON LOWE

Êtes- vous prêt?

l'espion.

Oui.

SIE IDMOll LOWE.

Votre procès ne sera pas long.

l'espion.

Je le sais.

SU BVlêONLOWE,

La grande vergue.

l'espion.

Soit.... j'aurai les honneurs du coup de canon. — ( A Napoléon. ) Adieu, tire. — Voue entendes*. • — je vais être pendu. — C'est un peu votre faute: —vous pouviei n» Caire fusiller à Toulon... -Adieu.

(Il eort avec le gonvemmw.)

A revoir... bientôt! — le sens... — Son Dieu! — Ahlah!

(*// ee couche eur ton canapé et reste eane connaiseance.) maecean», de la porte.

Peut-on entrer? sire, — peut-on entrer?— L'empereur couché! pâle, ne répondant pas! — Oh!

venez, docteur, et voyez...

ANTOUAECn.

U est évanoui! — Transportons-le dans son lit; l'air du soir lui fera du bien.

( On le t r an sporte. — Le théâtre ch a nce . )

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