ALFRED, ANGÈLE
ANGÈLE
Ma pauvre tante , elle devrait bien se corriger de ses frayeurs.
C'est n'est pas moi qui le lui conseillerai.
AïtGÈLE.
Et pourquoi cela ?
ALFRED
Parce que j'en profile , et que je dois à la dernière d'être un instant seul avec vous.
ANGÈLE
Egoïste !
ALFRED
Ne le deviendrez-vous donc jamais ?
ANGÈLE
N'ai-je point assez de défauts?
ALFRED
Je donnerais une de vos vertus pour vous voir celui-là.
ANGÈLE
Parlons d'autre chose. Votre sœur est donc partie?
ALFRED
Vous l'avez vue monter en voiture.
ANGÈLE
Je croyais qu'elle devait rester plus longtemps.
ALFRED
C'était son intention d'abord.
Se trouvait-elle mal ici?
ALFRED
Une petite querelle entre nous...
ANGÈLE
AHGÈLB.
Fi ! entre frère et sœur! je parie que vous aviei tort.
ALFBEB.
Voilà bien un jugement de femme !
ANGÈLB.
C'est-à-dire?
ALFBBB.
Partial.
AHGÈLB.
Et pourquoi ?
ALFBEB.
Vous ne savei pas la cause de la querelle , et d'avance vous la jugez.
AHGÈLB.
J'ai tort, et je ne demande pas mieux que de me rétracter.
alfbbb. , Et pour cela il faut que je vous raconte...
AHGÈLB.
Sans doute, ou je persiste dans ma première opinion.
ALFBBB.
Plus tard.
AHGÈLB.
Pourquoi pas tout de suite?
ALFBBB.
11 y a encore dans vos yeux trop de curiosité et pas assex d'indulgence.
AHGÈLB.
Ai-je donc l'air bien sévère?
ALFBBB.
Regardes-moi en face, que j'en juge.
AHGELB, êOUrÙÊHi.
Veyea.
ALFBEB.
Je me hasarde.
AHGÈLB.
Et moi, j'écoute.