ALF1BB
Ha sœur avait pour moi des projets de mariage avec une amie de pension.
AHGÈLB»
Jolie?
ALFBEB.
Ma sœur le dit.
AHGÈLB.
Et VOUS?
ALFBEB.
Je le croyais il y a trois mois.
AHGÈLB.
Après? !
ALFBEB.
Aujourd'hui , je lui ai dit positivement qu'elle j devait renoncer à eet espoir. ,
ABGÈLE.
Parce que j'en aimais une autre.
AHGÈLB.
Vous?
ALFBEB.
Je croyais que vous le saviex.
ANGÈLB.
ITavex- vous jamais confié ce secret?
ALFBEB.
Non, mais peut-être auriez-vous pu le deviner.
AHGÈLB.
Oui.
ALFBBB.
Et comme la mère de la 'personne que j'aime arrive demain , que demain je compte avouer à la mère ce que je n'ai point encore osé dire à la fille... AHGÈLB, éiourdimeni.
Ma mère répondra que je suis trop jeune encore.
ALFBBB, M60 pOêêtOH.
Vous savex donc de qui il est question? Ah !....
AHGÈLB.
Que vous êtes cruel !
ALFBEB.
Et que répondra sa fille?...
AHGÈLB.
Hélas! la consultera-t-ou ?
ALFBBB.
Mais si on la consulte?...
AHGÈLB.
H me semble que seulement alors il sera temps qu'elle donne son avis, en supposant encore que cet avis lui soit demandé par sa mère.
ALFBBD.
Angèle ! c'est vous qui êtes cruelle ; pourquoi ne pas vouloir que je sois fort de votre aveu ?
AHGÈLB. •
Oh!
ALFBBB.
Ou du moins de votre consentement. Pourquoi ne pas vouloir que je puisse dire à votre mère : C'est non-seulement en mon nom , maïs en cehri de votre fille que je viens vous la demandera genoux? Quelle influence voulex-vous que mes paroles prennent sur elle, ces paroles d'un étranger qu'elle ne connaît pas, qu'elle n'a jamais vu, qu'elle ne reverra peutêtre jamais? Mais si je puis lui dire en même temps: Le bonheur de votre fille , de votre jeune et belle Angèle , est lié au mien , et notre bonheur à tous deux est dans un mot de votre bouche. Dîtes, dites, Angèle, votre mère aura-t-elle le courage de ne pas le prononcer? Dites-moi, au nom du ciel, dites-moi si je puis prier pour nous deux?
AHGÈLB.
Voici ma tante.