‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 646 sur 999 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

HENRI MULLER, seul.

Oh! que je souffre ! cet air échauffé par les bougies, parfumé parles fleurs... m'étouffe... Ge bruit, ces éclats, ce tourbillonnement me tuent... on respire ici, du moins!... (Il jette son chapeau sur un sofa et s'y assied lui-même.) — Oh ! je n'aurais pas dû venir... mais j'espérais entendre parler d'An-

gèle et je n'ai pas même osé prononcer son

nom devant sa mère, de peur que mon émotion ne me trahtt... Que ces hommes et ces femmes sont heureux!.... la belle chose qu'un bal pour ceux qui peuvent y vivre!...

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