‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 645 sur 999 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

ALFRED seul, puis LOUISE.

ALFEED.

Angèle ici ! Qui ramène cette enfant malgré mes lettres? Angèle ici.. . et moi entre ces deux femmes ; et cela au moment de réussir ! Misérable ambition de petites choses ! Tout cela pour parvenir à être ministre plénipotentiaire, et voilà tout! Angèle ici... là!... (La porte d* Angèle s'ouvre avec précaution, Alfred reculant.) — Ah !... j'ai cru que c'était elle.

LOUI8E

C'est vous que je cherchais, monsieur.

ALFEED.

Me voilà.

LOUISE

Une lettre pour vous.

ALFRED

De qui?

ANGÈLE

LOUISE

De ma maîtresse.

D'Angèle? (// ouvre fa lettre etUt.)—C& n'est pas possible!.... oh! non.... dites, dites....

LOUISE

Gela est cependant, monsieur.

ALFBEB.

Oh! que faire?...

LOUISE

Elle vous attend pour décider cela avec vous.

ALFRED

Plus tard... j'irai... tout à l'heure.

LOUISE

Eh ! monsieur, il n'y a pas une minute à perdre.

alfeed, e'élançant dans la chambre.

Allons alors!...

Louise, en dehors de la porte et regardant la pereonne gui entre du côté opposé.

Monsieur Henri Huiler !

{Elle referme la porte vivement.)

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