SCÈNE V
Les FBtclBBifTS ; ETHELWOOD, masqué.
ETHELWOOD.
Êtes-vous préparée, madame?
CATHBBllfB.
C'est sa voix , sa voix maudite !... comment riva is-je oublié , lui ! Ah ! monseigneur , je suis perdue!
( Elle passe de Vautre côté de V archevêque. ) l'abchevbqcb.
Pourquoi n'essayez-vous pas de prier cet homme?
CATHBBllfB.
Lui, monseigneur, lui ! autant vaudrait essayer
de prier le billot.
l'abcbevêque.
S'il en est ainsi, ma fille, déposes dans mon sein l'aveu de vos fautes , et puisque je n'ai pa sauver votre corps , que je sauve au moins votre âme. Je suis prêt ; je vous écoute.
CATHBBIHB.
Je ne puis, monsieur... je... je... je ne me souviens plus.
BTHBLWOOB.
Je vais donc le faire pour elle , monseigneur, car je me souviens, moi.
l'abchbvbqqb* Cet homme sait donc tout?
cathebihb. Aussi bien que Dieu , monseigneur.
BTHBLWOOB.
Cette femme était une pauvre jeune fille, sans noblesse, sans parents, perdue dans le peuple comme une fleur sous l'herbe , sans horizon , sans avenir. Est-ce vrai, Catherine?
CATHBBllfB, appuyant sa tête sur Pépaule de l'archevêque.
C'est vrai.
BTHBXWOOD.
Un homme la découvrit dans son humilité ; cet homme l'aima. •• il appartenait, lui, à ce que l'Angleterre a de plus noble et de puissant; il pouvait la séduire , en faire sa maltresse, puis l'abandonner ; il l'épousa. Quelque temps après on offrit a cet homme de devenir le frère d'un roi, le vicegérant d'un royaume. Pour se conserver tout entier à cette femme , il refusa ce qu'on lui offrait. Est-ce vrai, Catherine?
OATHBBiiiB, courbée sous la parole d'Etkelwooé.
C'est vrai.
BTBBLWOO».
Ce refus lui fit perdre son rang, ses biens, ses dignités, ses titres. Pauvre et dépouillé de toute c