KEAN, ELENA
Elena!
XI AN
Kean!
ELIT* A.
XEA*.
Oh! c'est vous!...
iLuu, m retournant.
Attends-moi, Gîdsa... je ne serai qu'un instant.
KBAW.
Mais étes-vous bien sûre de cette femme?
XLIHA.
Gomme de moi-même; c'est une exilée de Vexôse comme moi.
XEAN.
Vous êtes venue»., oh ! je vous espérais, mais je ne vous attendais pas.
XLIHA.
N'avais-je pas à la fois des remerctments et des reproches à vous (aire? Quelle imprudence 1
KEAN
Gomment ! vous voulez maintenant que je me repente de l'avoir commise?
BLUTA.
Mais qui vous demande de vous repentir?...
voyons!
KBAlf.
Et vous êtes venue... et vous voilà !... oh! je ne puis vraiment croire à mon bonheur !
BLSNA.
Croyez-vous que je vous aime, maintenant?
Oh ! oui, je le crois.
BLBNA.
Vous êtes ainsi, vous autres hommes, injustes toujours : il ne vous suffît pas qu'on vous confie son honneur, il faut encore qu'on risque de le perdre pour vous.
KBAN.
Oh ! non , non... mais mettez-vous pour un instant à la place d'un pauvre paria... qui voit tourner autour de lui la société tout entière, et qui, pareil à un homme qui rêve, se sent enchaîné à sa place et en est réduit à plonger des regards avides dans ces jardins enchantés où il voit des êtres privilégiés cueillir les fruits dont il a soif. Oh ! il faut bien que l'on vienne à nous, puisque nous ne pouvons pas aller aux autres.
BLEHA.
Et comme je ne pourrais pas venir aussi souvent que je le désirerais.... j'ai voulu qu'eu mou absence du moins mou portrait vous répondit dt moi*
XBAN.
Votre portrait!... vous avez fait faire votre par-
trait pour moi ! Elena ?... Oui, le voilà... oà ! i vous êtes bien plus belle !
N'en voulez-vous point, monsieur?
XX AN
Oh! si, si, je, le veux... là... là. ..suri toujours!