IEAN
née... accusée, menacée, m'appelle à son secours... oh ! je n'y puis plus tenir. Salomon ! Salomon !
SAUMON
Maître!
KXAN.
Personne encore?
SALOMON
Personne.
KIAJI.
Fais mettre les chevaux à la voiture.
SALOUO*.
Les chevaux?
kban.
Eh! oui, les chevaux. Qu'y a-t-il là d'étonnant? Je sors,
saumon.
Vous sortes?
KXAN.
Newmann!... Newmann!...
SAUMON
Que lui voulez- vous?
KXAN.
Celui-là m'obéira, peut-être.
SAUMON
Et ne savez-vous pas que tout ce que vous voudrez, votre pauvre Salomon le fera?
El AH.
Eh bien ! va donc alors, et ne me laisse pas souffrir plus longtemps... ne vois-tu pas que j'ai la fièvre, que la tète me brûle, que le sang me bout?... D'ailleurs , je fermerai les stores , je me contenterai de passer sous ses fenêtres... je... — (Voyant que Salomon n'est pas sorti.) Eh bien ! pas encore ?
SALOMON
J'y vais, Kean, j'y vais... ah ! l'on frappe.
Oui, oui, l'on frappe. Eh bien ! va ouvrir.
SAUMON
Et si c'est elle, vous resterez, n'est-ce pas ?
kxan, riant.
Imbécile!
SAUMON
J'y cours.
(Il êori.)
EMàif.s'ap p uym n t au douter d'une ok ai eo. Enfant que je suis... mais, c'est que, Dieu me pardonne, mon cœur bat comme il battait à vingt ans ; je suis réellement insensé*. • et je n'ai pas besoin de feindre la folie...
salomon, paraissant.
G'est elle, maître ! c'est elle !
KBAN.
Elle... £to«a!...EIenal... c'est vous!