‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 94 sur 999 · ACTE V, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE IV

ADÈLE

On monte l'escalier.... on sonne.... C'est lui.... fois! fuis!

ahtoht, fermant la porte.

Eh ! je ne veux pas fuir, moi... Écoute... tu disais tout à l'heure que tu ne craignais pas la mort.

• ADELE.

lion, non... Oh ! lue-moi , par pitié f

AirroifY.

Une mort qui sauverait ta réputation, celle de ta fille?

ADÈLE

Je la demanderais à genoux.

uire voix , au dehors.

Ouvrez.. • ouvrez... Enfoncez cette porte. ••

ANTON Y

Et à ton dernier soupir lu ne haïrais pas ton assassin?

Je le bénirais... mais hâte-toi... celte porte...

AiiTomr.

Ne crains rien... la mort sera ici avant lui.. • Mais •onges-y, la mort !

ADELE.

Je la demande , je la veux , je l'implore. — (Se jetant dans ses bras.) Je viens la chercher.

AifTORY lui donne un baiser.

Eh bien! meurs!

( // la poignarde. )

adèle, tombant dans un fauteuil.

Ah!...

(Au mime moment la porte du fond s'enfonce ; le

colonel d'Hervey se précipite sur le théâtre. )

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