‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 950 sur 999 · ACTE I, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE IV

junia, montrant à Cak'gula Phœbé, qui apporte sur

un plateau du vin et des fruits.

César me fera-t-il eelte faveur insigne De boire de ce vin récolté dans ma vigne, De manger de ces fruits cueillis dans mon jardin?

CALIGULA

Oui ; mais il me semblait qu'une plus noble main D'échanson près de moi devait remplir l'office.

junia, prenant l'amphore.

C'est juste!

calcula , l'arrêtant.

Que fais-tu?

JUNIA

Je te sers.

Toi, nourrice i

JUHIA.

Mon fils me voudrait- il ravir cette douceur?

CALIGULA

J'aurais cru que c'était un devoir pour ma sœur, De verser, quand je viens visiter notre mère, Le vin hospitalier dans la coupe d'un frère...

juma.

Oh! tu sais donc qu'elle est de retour eu ce lieu?

AFRAN1U9.

César sait-il pas tout?... César n'est-il pas dieu?

JDHIA.

Phœbé, ta nous chercher Stella.

(Phœbé sort.)

Depuis une heure, A peine elle a touché le seuil de ma demeure, Et ce jour, mes enfants, qui voit vos deux retours, Est un jour bien heureux parmi mes heureux jours. Tiens, la voilà qui vient; regarde, qu'elle est belle!

CALIGULA

Et quel est celui-là qui s'approche avec elle?

JUNIA

Cest notre fiancé.

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