‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 971 sur 999 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

GHEEEA, soif ArriAiicii.

CBBBBA.

Personne n'est venu?

L'AmAWCHI.

Personne.

( // s'incline et veut sertir.)

CMBBBA.

Bien. Demeure.

11 est?

l'atobarchi.

Nous achevons, maître, la troisième heure.

CHBBBA.

Cest bien.

L'ArrBAifcni.

Mon maître encore a-t-il besoin de moi ?

CBEREA.

Oui; car je crois pouvoir jne confier à toi : Jetais donc te charger d'une mission grave.

Attelle un chariot et va prendre un esclave Qu'en passant au Forum j'ai ce soir acheté, Et qu'on a dû me mettre à part, seul, de côté , Afin qu'il ne conserve aucun espoir de fuite. Fais-lui lier les mains, bander les yeux, ensuite Pour qu'il ne sache point où tu le conduiras, Perds-le par des détours; puis tu l'amèneras.

l'aFFBAKCHI.

Faut-il le faire entrer ici même ?

CBBBBA.

Sans doute.

L'AFFBAltCflt.

Tu seras content, maître.

CHBBBA.

Écoute encore, écoute...

Non, rien. .. va sans retard, et fais ce que j'ai dit.

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