‹ Oevres choisiesChapitre 157 sur 288 · ÉTERNITÉ DE LA NATURE BRIÈVETÉ DE L'HOMME · texte numérisé non relu

ÉTERNITÉ DE LA NATURE BRIÈVETÉ DE L'HOMME

« C'est une des poésies de ma jeunesse qui me rappellent le plus à moi-même le modèle idéal du lyrisme, dont j'aurais voulu approcher, » dit Lamartine de cette harmonie. Il la date de 1828, à Florence.

1 3o. Son se rapporte au chêne, qui n'a plus été désigné directement depuis le vers 97.

i3i. Cf. Chute d'un Ange, i" Vision, Chœir des cèdres du Liban :

Oh 1 gloire à toi, Père des choses I

Dis quel cloij^l lernbie tu poses

Sur le plus faible ries ressorts.

Pour que notre fraj;ile pomme, .

Qu'écraserait le pied de l'homme.

Renferme en soi nos vastes corps I

Pour que de Ce cône fragile.

Végétant dans un peu d argile, S'élancent ces hardis piliers Dont les gigantesques étages Portent les ombres par nuages.

Et les passereaux par milliers 1

Et quel puissant levain de vie Dans la sève, goutte de pluie

iii HARMONIES POmiOUES ET RELIGIEUSES

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