‹ OEvres de M.J. Chénier, précédées d'une notice sur Chénier (volume 5)Chapitre 13 sur 180 · ACTE II, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VI

SIR OLIVER

Vous y consentiriez!

SIR CflARLES.

Mais, si quelque amateur...

Vos cousins !

SIR CHARLES

Mais très-fort.

SIR OLIVER

Vos grands oncles, monsieur '.

SIR CHARLES

Oncles, tantes, cousins, les aïeux, les aïeules. Augustes importans, vénérables bégueules:

Le tout au plus offrant.

SIR OLIVER

Mais c'est parler cela.

( A part. )

On ne peut, par exemple, excuser ce trait-là.

SIR CHARLES

Le cœur vous en dit-il ?

SIR OLIVER

Ce marché m'épouvante.

SIR CHARLES

Pourquoi donc? ma famille était fort obligeante; C'est pour mes chers aïeux un assez digne sort De rendre encor service un siècle après leur mort : Pour leur postérité je connais leur tendresse.

SIR OLIVER

Vos parens!

SIR CHARLES

A qui donc voulez-vous qu'on s'adresse?

Quand on est assailli par des besoins pressans , C'est le cas ou jamais d'assembler ses parens.

( Ils sortent. )

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