‹ Offenbach en Amérique [microforme]Chapitre 7 sur 69 · XVI OFFENBACH EN AMÉRIQUE · texte numérisé non relu

XVI OFFENBACH EN AMÉRIQUE

(je SON S$ secret des succès considérables de Jacques; 11 v à

… prud de tout dans son inépuisable répertoire : l'en- al À e « train qui soulive une salle. les gros éclats de à | une ire qui plaisent aux uns, l'esprit parisien qui NÉ te HE dame charme les autres et la note tendre qui plait à —. "PS.

tous. parce qu'elle vient du cœur et va droit à lonel l'âme. Voilà les secrets de ses succès retentis- Le COS à

sants et de cette popularité qu'il faut avoir vue

Ce de près pour en comprendre l'étendue, Rien n'a ie manqué à son long triomphe dans un genre Éoiut qu'on persiste à dire petit, mais dans Îles arts, que madame, rien n'est petit. La Chanson de Fortunio qu'il n'a pas cinq actes et n'exige pas le vaste cadre beauc de l'opéra; c'est néanmoins une petite œuvre fes complète d'un compositeur amoureux de son fes art. Les Brigands contiennent des morceaux ques. d'une finesse exquise que les bottes des carabi- fé niers, combinées en vue de la foule ne parvien- dan nent pas à étouller sous leurs pas pesants. Le joies

« sabre de mon père » peut être contesté malgré

ques; il va oire : l'ens éclats de arisien qui qui plaît à va droit à ‘s retentisavoir vue re. Rien ni un genre s les arts, le Fortunio aste cadre tite œuvre ux de son MOlCEAUX les carabie parvien-

esants. Le

sté malgre

son succés bruvant. mais le plus endurei des prud'hommes de la musique, ne pourrait nier que le « Dites-lui » de la Duchesse de Gerolstein est une perle fine. L'œuvre de votre mari. madame.fourmille de ces mélodies gracieuses ettendres.et c'est bien à cause de cela qu'il reste le colonel du régiment decompositeursqui se sontélancôs à sa suite dans la route indiquée par Jacques.

Ceer, madame, ne veut point dire qu'au dehors de Jacques. rien n'existe dans l'opéra bouffe. Vous êtes trop intelligente pour croire que votre mari ait dit le dernier mot d'un art qu'il à créé: ilen a dit le premier et c'est déjà beaucoup. car on n'est vraiment un artiste qu'à la condition de donner une note personnelle. et l'art de Jacques ne ressemble qu'à l'art de Jacques. Qu'il soit plus où moins grand. la question n'est pas là. Pour juger un artiste, il faut se demander d'abord si son art appartient bien à

lui. où S'il Pa appris et pris chez les autres. On

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