APPRIVOISEMENT DU SERIN
Le meilleur moyen d'apprivoiser le serin, c'est de le prendre bien jeune avant sa sortie du nid, (il y a des personnes qui le prennent pour l’élever quand il n'a que quelques jours seulement) quand il est en partie recouvert de ses plumes : on l'élève alors soi-même en Pourvoyant à sa subsistance, c'est-à-dire qu'on remplit, autant que faire se peut, l'office d’une mère. Voici comment on doit s'y prendre.
On dépose le petit oiseau dans un nid, dans le fond duquel on à soin de mettre de la ouate
que l’on doit coudre autour du nid pour que petit soit plus commodément couché. La not riture du bipède destiné à l'apprivoisement compose ainsi : on fait cuire un œuf bien di puis on prend le jaune avec un peu du bla de l'œuf que l'on écrase ensemble : on y ajou un peu de farine d'avoine : on mélange le to avec cle la crême de manière à en faire une e pêce de bouillie. Pour donner à manger :
petit oiseau, on se sert d'une petite plume d’o que l'on taille en pointe : on remplit ensuite tuyau de la plume avec de la nourriture qi l'on ingurgite lentement dans le bec de l'o seau. Î1 faut que ce soit peu à la fois mais so: vent. Le bipède par ses cris et ses trépign ments d'ailes nous avertit quand vient temps de lui donner à manger ; quand il e rassasié, il cesse de crier et de battre des aile
A mesure que le petit oiseau grossi prend des forces, il devient de moins en moir farouche : il se laisse alors passer la main su le dos sans bron her.
On nourrit de la sorte le petit oiseau qu la mère jette en bas du nid, avant qu'il ait | force de se percher.
Dour que le , La nourisement se f bien dur, a du blanc on y ajoute nge le tout ire une esnanger au lume d’oie ensuite le riture que c de l’oimais soutrépigne-
vient le and il est des ailes.
1 grossit, en moins
main sur
iseau que u'il ait la
On peut habituer le serin à se percher sur nos doigts ou à se poser dans notre main : à manger dans notre bouche. Il y a des serins à qui on est parvenu à faire faire le mort. et ensuite on faisait semblant de le dépecer : la petite créature se laissait faire comme si de rien n'était.