REMARQUES SUR LE PLUMAGE DU GOGLU ET DE L'OISEAU ROUGE ONGLES DU GOGLU
Parmi les oiseaux de cage, il y en a deux, le goglu et l'oiseau-rouge qui, après quelques mois de captivité, quittent leur plumage naturel pour en revêtir un autre. Tous deux prennent un plumage d'un jaune sale, moins accentué chez le goglu qui conserve encore après sa mue quelques traces de son plumage noir dans les petites taches noirâtres répandues çà et là sur son Corps.
Si, au contraire, on met en captivité un goglu qui soit encore revêtu du duvet de sa première enfance, qui est un duvet plus ou
MOINS jaune—celui-ci disparait au bout ‘e quelques temps et par la mue l'oise. 1 revêt un plumage noir à l'exception du dessus du cou qui est jaune. Ainsi le véritable plumage du goglu est d'un noir de jais, à l'exception du dessus du cou qui est d'un beau jaune éclatant.
Si on met en captivité, un oiseau-rouge qui soit encore revêtu du duvet de sa première enfance, qu: est de teinte grise, celle-ci disparait au bout de quelque temps et l'oiseau revêt le plumage dont il porte le nom.
On voit des goglus qui muent régulièrement en cage comme en liberté : d'autres au contraire ne muent pas régulièrement et quand ils muent ne reprennent plus leur plumage naturel, mais un plumage plus où moins noir entremélé de taches d’un jaune sombre sur le Cou. Il en est de même de l'oiseau-re )uge qui après avoir perdu son plumage naturel ne Je reprend plus, mais revêt un plumage jaune sale.
Le goglu se prend quelque fois les pattes dans les barreaux de la cage
et risque de se les
casser. Il en est de même pour les serins.
Dans ces cas, pour éviter tout
accident de ce
genre, quand l'oiseau de c a les ongles longs, on les lui rogne avec un rasoir bien affilé où un canif bien aiguisé, afin de ne pas lé-
ser la corne des ongles du bipède.