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En entreprenant l'étude des oiseaux de la Trinidad, je ne m'étais point dissimtdé les difficultés que j'allais rencontrer, et avant toutes, devait se présenter celle de collecter et de conserver les matériaux nécessaires à' mon travail. Mais pour la vaincre, il suffisait de ne pas perdre de vue le but à atteindre pour être à même de résister aux fatigues inséparables de la chasse dans un pays où la chaleur et la végétation tendent à vous arrêter à chaque pas. Cependant ce mobile, quelque puissant qu'il soit, n'exclut pas la question de temps et ce û'est qu'avec le temps qu'il est possible de parvenir à tracer l'histoire complète des oiseaux d'une localité ; aussi commence-t-on souvent et achève-t-on rarement. Je n'espérais donc point ne rien laisser à faire après moi ; je ne pensais qu'à poser un premier jalon, toujours le plus difficile, et à léguer à ceux qui voudront suivre mon exemple, le soin de compléter mon travail. Je m'attachai, dès lors, à réunir le plus d'espèces possible, et telle a été ma persévérance à cet égai'd, qu'il y aurait, peut-être, une dizaine d'espèces, tout au plus, à ajouter un jour à celles que j'ai collectées. Il me semblait important de fixer ainsi, tout d'abord, les limites du champ à parcomûr et k fertîKscr ; la tucliCj je le crois