‹ Oiseaux de l'île de la Trinidad,Chapitre 104 sur 292 · FORMICARIUS CIRRHATUS— G · texte numérisé non relu

FORMICARIUS CIRRHATUS— G

VULO. CHARBONNIER.

Formicaritis cirrhatus — Gml. — Gray, p. 211, n® 10. Formieivara axillaris — Gml. — Pr. Bonap., p. 200, n^ 4.

M. Gray et le Pr. Bonaparte le confondent à tort avec V axillaris.

Le Turdm cirrhatus de Gmlin est la femelle.

Le Turdttë atricapillus „ est le mâle.

Longaeur totale 162 mil.

— du pli de Taîle 67

— du torse 25

— du doigt médian 16

— de la queue 70

— du bec ^^

Dos d'une teinte qui rappelle la couleur de feuillemorte. Manteau noir, largement bordé de blanc. Croupion d'un gris de souris.

Toute la tête, la gorge et le devant du cou d'un noir foncé qui, sous forme de bande, descend du cou sur le milieu de la poitrine où il se rétrécit pour n'arriver qu'en simple trait jusqu'à l'abdomen. Ce noir est encadré de blanc qui, comme une écharpe, enveloppe la partie postérieure du cou, recouvre les côtés de la poitrine et vient se perdre vers l'abdomen. Reste des parties inférieures d'un gris de plomb très-clair. Jambes noires.

Rémiges noires. Les primaires portent à l'extérieur un liseré blanc qui devient roussâtre en approchant de la pointe ; à l'intérieur, elles ont une bordure blanche qui n'atteint pas leur pointe ; ce liseré et cette bordure devenus plus larges, entourent complètement les secondaires. Couvertures supérieures noires ; du blanc forme quelques taches sur les petites et termine la pointe des moyennes et des grandes. Inférieures blanches.

Rectrices noires présentant sur les deux bords un petit liseré blanc et à leur pointe une large tache de même teinte ; la plus extérieure porte, en outre, une tache également blanche sur la barbe externe. Couvertures supérieures noires et terminées de blanc; les inférieures d'un blanc taché de noirâtre.

Les plumes de la tête sont assez longues et larges pour former une espèce de huppe.

Pattes d'un bleu de plomb. Bec et iris noir.

La femelle a la partie supérieure de la tête rousse. La gorge, le sourcil, la joue et le derrière du cou sont d'un blanc sali de roux et sont marqués de petites taches noires allongées. Le devant du cou et la poitrine sont

roussâtres et recouverts de taches noires allongées. Le reste des parties inférieures est d'un gris roussâtre qui devient presque blanc vers l'anus.

Le liseré des rémiges est roussâtre, excepté celui des secondaires les plus internes qui est blanc.

Le reste comme chez le mâle.

Cet oiseau est commun ici. On le voit seul ou accompagné de sa femelle, allant de branche en branche k la recherche des larves et des insectes dont il se nourrit, n ne va jamais à terre ; cependant il fréquente quelquefois les halliers, surtout dans les endroits secs. Les cacaoyères sont pour lui un habitat de prédilection. A cause du noir que présente une partie de son plumage, il a reçu le nom vulgaire qu'il porte.

S. F. TURDINŒ.

G. TURDUS— Xtnn^.

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