‹ Oiseaux de l'île de la Trinidad,Chapitre 121 sur 292 · MYIOBIUS LEUCOPHAIUS— Tt · texte numérisé non relu

MYIOBIUS LEUCOPHAIUS— Tt

vuLO. GOBE-MOUCHE A BANDEAU.

Myiohim leucophaiuâ — ^Vieil. — Gray, p. 249, n® 64. Phlyrhynque brun et blanc — Platyrhynckus Uucophaius-^ Vieil.

Le Pr. Bonaparte, p. 191, le place parmi le» espèces douteuses.

Longueur totaie v 160 tibîI-

— du pli de l'aîle 80

— du tarse 17

— du doigt médian 10

— de la queue 61

*— du bec 11

Dessus de la tête noirâtre; les plumes du milieu sont d'un joli jaune citron, mais que cache le noirâtre qui se trouve à leur pointe. Un trait blanc part de la narine, passe au-dessus de l'œil et va, à l'occiput, rencontrer celui du côte opposé. Une large bande noire traverse le lorum, entoure l'œil, surtout en dessous, couvre la région auriculaire et va se perdre dans le brun du cou. Un trait blanc part de la commissure, longe la bande noire et vient s'étaler sur le côté du cou. Un filet noir sépare ce trait de la gorge dont il marque les côtés. Nuque, dos, manteau et croupion d'un brun assez foncé.

Gorge blanche. De grandes tadies brunes, allongées et mal indiquées, couvrent le devant du cou et la poitrine ; elles continuent, mais moins larges et plus confuses, sur les flancs et sur les côtés de l'abdomen et du ventre ; au cou et à la poitrine, elles sont sur im fond blanc ; aux flancs et à l'abdomen, sur im fond gris-verdâtre. Milieu de l'abdomen blanc ; milieu du ventre j aune- verdâtre.

Rémiges brunes, bordées en dedans de blanc légèrement teint de roux. Couvertures supérieures brunes, bordées de blanchâtre à la pointe. Inférieures d'uti jaune- verdâtre avec un peu de brun à leur centre.

Rectrices brunes. Couvertures supérieures égale-

ment brunes ; inférieures jaune- verdâtre avec du brun le long de leur baguette.

Pattes, bec, iris noirs.

La femelle ne diflfère point du mâle.

Le jeune porte du gris au lieu de brun ; le jaune de la tête est peu abondant et très-pâle. I^e jaune- verdâtre des parties inférieures est presque blanc.

Ce myiobius se tient toujours sur les arbres élevés ; il y trouve les insectes et les baies dont il se nourrit. Il s'approche très-peu des endroits habités. Son cri est faible et s'entend rarement. Sa tranquillité, même au milieu de ses compagnons, semble indiquer qu'il ne pense qu'à sa subsistance. H n'est pas très-commun«

12L MYIOBIUS FLAVIVENTRIS— i?aerrf.

Page 1