‹ Oiseaux de l'île de la Trinidad,Chapitre 136 sur 292 · PIPRA ERYTHROCEPHALA— ZeVi · texte numérisé non relu

PIPRA ERYTHROCEPHALA— ZeVi

vuLO. MANAKIN A TETE D'OR, Pipra erythrocephala — Lin. — Gray, p. 274, n° 15.

Pipra erytkrocephala Lin. — Pr. Bonap., p. 173, n* 6.

Manakin à tête cPar — Pipra erytkrocephala — ^Vieil.

Longueur totale 100 mil.

— du pli de Taîle 55

— du tarse 14

— du doigt médian 10

— de la queue 22

— du bec 8

Dessus et côtés de la tête jusqu'au bas do l'occiput d'un beau jaune d'or lustré. Tout le reste du plumage d'un noir à reflets, à l'exception des rémiges et des tectrices qui sont d'un noir mat.

Les jambes sont blanches et les plumes au-dessus du talon forment une petite jarretière d'un rouge vif.

Bec blanc jaunâtre avec un peu de brun à la mandibule supérieure. Pattes et iris blancs.

La femelle a le dessus et les côtés de la tête jusqu'au bas de l'occiput d'un vert-olive clair qui se fonce davantage sur les bords des plumes. Les autres parties supérieures d'un vert-olive bien tranché.

Parties inférieures d'un vert-olive clair et terne ; il s'y mêle un peu de blanc sale, à partir du bas de la poitrine jusqu'à l'anus.

Rémiges brunes, bordées de blanc à l'intérieur et de vert-olive à l'extérieur, surtout les secondaires les plus internes. Couvertures supérieures de la couleur du dos; inférieures blanches.

Rectrices brunes, liserées de vert-olive. Couvertures supérieures colorées comme le croupion; inférieures d'un blanc mêlé de vert.

Jambes blanches. La jarretière est d'un vert jaunâtre. Bec brun, blanchâtre à la mandibule inférieure.

Le jeune mâle ressemble à la femelle.

Ce manakin se tient dans les bois, surtout dans ceu2 qui, par leur feuillage et leur situation, lui offrent la fraîcheur qu'il semble toujours rechercher. Si un arbre est chargé de certaines baies de son goût, il s'y porte pour en profiter. Il ne va jamais à terre ; mais cepen^ dant il se tient presque toujours sur des branches basses. Sa vie, tout-à-fait tranquille, ne rappelle en rien celle de l'espèce précédente. Son cri est faible et plaintif, et il semble ne le jeter que pour appeler sa femelle qui se tient toujours à proximité. H est commun.

S. F. AMPELINŒ.

G. TERSA— rû»7fo^.

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