‹ Oiseaux de l'île de la Trinidad,Chapitre 151 sur 292 · PITYLUS TOERIDUS— G · texte numérisé non relu

PITYLUS TOERIDUS— G

VULG. CICI ZÈBE A DOS NOIR.

Pitylus tarridus—Gml.—Greijy p. 362, n^ 14. Sporophila angolenm — Pr. Bonap., p. 499, n° 5. GroS'bec à ventre roux — Coccothraustes rvfiveniris — ^Vieil.

H me semble que le torridus serait mieux place parmi les Frihgillinœ.

LoDgueur totale 130 mil.

— du pU de Taîle 67

— du tarse 16

Longueur du doigt médian 11 mil.

Tête, cou, poitrine et dessus du corps noirs ; il y a apparence d'une bande rousse au croupion. Abdomen^ ventre et flancs d'un roux marron enfumé.

Rémiges présentant du blanc au tiers antérieur, et du noir dans le reste de leur étendue ; le blanc forme une petite tache sur l'aîle pliée et la borde en dehors. Couvertures supérieures noires ; inférieures blanches.

Rectrices noires ainsi que leurs couvertures supérieures ; les inférieures sont de la couleur du ventre- Pattes brunes. Bec et iris noirs.

La femelle a toutes les parties supérieures d'im brun légèrement roussâtre, et les inférieures d'un brun plus clair, mais plus roussâtre ; ces deux teintes sont plus foncées à la gorge et vont, diminuant d'intensité, jusqu'au ventre.

Rémiges entièrement brunes, à part un peu de blanc k la barbe interne ; aussi point de tache sur l'aîle. Couvertures supérieures colorées comme le dos ; inférieures blanches.

Rectrices brunes ainsi que leurs couvertures.

Ce piiyluLS est assez commun ici. On le rencontre dans les bois situés près des savannes et des endroits où poussent certaines graminées dont il mange les graines. H se cramponne à leur tige et en dépouille l'épi. H s'éloigne peu des lieux habités ; il fuit cependant ceux qui sont découverts et trop fréquentés. Généralement il n'est accompagné que par sa femelle, et si plusieurs individus sont réimis, c'est moins par instinct de sociabilité que par le besoin de profiter des grains qu'une place peut offrir en abondance. Q^and le torridus a satisfait sa faim, il se réfugie sur une branche et fait entendre un ramage aussi faible qu'insignifiant. Quant au nom vulgaire qu'il porte, consultez ce que j'en dis à propos du sperniophila minuta.

a. SALTATOR—Vieilht.

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