‹ Oiseaux de l'île de la Trinidad,Chapitre 152 sur 292 · SALTATOR ICTEROFBRYS—Za/resn · texte numérisé non relu

SALTATOR ICTEROFBRYS—Za/resn

VULO. GR08-BEC.

Saltator icterophrys — ^Lafresn. — Gray, app., p. 16. Saltator icterophrys — Lafresn. — Pr.Bonap.,p.490,ii® 12» Saltator oUvoBcem — Cab. — Sclater — Synop. aviu. Tanag. p. 9.

I/ongaeur totale 280 mil.

— du pH de Taîle 102

— du tarse 25

^- du doi^ médian •.•••• 20

— de la queue 93

•^ du bec 20

Joues et parties supérieures d'un brun plombé légère* ment teint de vert sur le dos et sur le croupion. Un trait blanc part de la narine et va former à l'œil un sourcil bien marqué.

Gorge blanche ; une bande noire borde ce blanc de chaque côté. Toutes les autres parties inférieures d'un gris plombe se teignant de roussâtre aux flancs et en arrière, et devenant presque blanchâtre sur le milieu de l'abdomen.

Rémiges noirâtres portant un liseré gris de plomb à la barbe externe et une bordure blanche sur ime grande partie de l'interne. Couvertures supérieures brunes, bordées de gris de plomb; inférieures d'un blanc légèrement teint de roux.

Rectrices d'un brun foncé. Couvertures supérieures colorées comme le croupion ; inférieures roussâtres.

Pattes, beC; iris noirs.

La femelle ressemble au mâle.

Le jeune présente sur tout son plumage une teinte Verdàtre.

Le ffroS'hed est commun ici. Comme il se noturit de baies et de fruits pulpeux, il est partout où il rencontre de telles ressources* H vit solitaire ; mais à l'heiue des repas, il ne manque pas de compagnons qu'attirent les mêmes besoins^ Son vol est rapide, mais peu soutenu; ses mouvements vifs et souvent répétés indiquent tme vie gaie et animée; son cri sec et assez fortaquelquefois le timbre de la colère ; aussi il n'est pas raie de Voir plusieurs d'entre eux se chamailler, s'attaquer et se poursuivre. Les halliers leur offirent alors une retraite où méanmoins les querelles et les attaques peuvent tencore continuer. Il supporte difficilement la captivité.

ÎÔ4. SALTATOR STRLA.TIPECTUS— i^/V.

VULO. GROS'BEC TACSETÉ.

SaltatùT striatipecim — ^Lafr. — Gray, app., p. 16» JSaltaiar siriatipecius — ^Lafr. — Pr. Bonap., p. 489, n® 8. ^altator atticoUk — ^Vieil. — Sdater — Sym^. aviu. Ttmag, p. 13.

Longueur totale 202 mil»

— duplidePaîle ,... «8

— du tarse 20

— - du doigt médian 15

— de la queue 83

Parties supérieures, à part le croupion, d'un vertolive clair, mais foncé sur la tête» Croupion gris de

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plomb. Une petite bande jaunâtre part du bec et va former à l'œil un sourcil ; la même teinte jaunâtre colore les paupières et la commissure du bec.

Gorge blanche, limitée sur les côtés par deux bandes noirâtres. Devant du cou, poitrine, flancs et abdomen présentant sur un fond blanc des taches allongées d'im brun mêlé de vert ; ces taches sont plus grandes et plus nombreuses à la poitrine; à l'abdomen, elles ne forment que de petits filets. Ventre blanc.

Rémiges brunes; du vert-olive borde la barbe externe, et du blanc règne sur une partie de l'interne. Couvertures supérieures vertes comme le dos; inférieures blanchâtres.

Rectrices ainsi que leurs couvertures supérieures, du même gris de plomb que celui du croupion. Couvertures inférieures blanches à tige noirâtre.

Bec et iris noirs. Pattes brunes.

La femelle ressemble au mâle.

Le jeune a des teintes moins tranchées que l'adulte.

Le bout du bec est jaunâtre et le sourcil est nul ou simplement représenté par mie petite tache au lorum.

Cet autre gros-hec est moins commun que le précédent. Quoique, comme lui, il se trouve partout, il se tient cependant de préférence dans les endroits peu fréquentés. Il se nourrit plutôt de baies que de fruits pulpeux, et même d'une espèce de baies assez dures qui pendent en grosses grappes rondes de l'arbre qui les porte. Accroché à l'une de ces grappes et prenant toutes sortes de positions, il cherche les baies qui lui conviennent. Dans ce moment, il a des compagnons qu'attirent les mêmes besoins. Cependant il n'y a ni querelle, ni attaque, ni poursuite; la paix n'est

jamais troublée ; elle semble nécessaire à ce besoin de tranquillité qu'annoncent des mouvements peu animés et un cri assez faible.

G. RAMVROFI&— Vieil.

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