EUPHONIA AUREATA— Fi
VULO. LOUIS If OR A TETE BLEUE.
JEuphania aureata — ^Vîeil. — Gray, p. 367, vP 9. Euphonia aureata — ^Vieil. — Pr. Bonap^, p. 233, v? 18. Tangara à front et cou noirs — Tanagra nigricoUis — ^Vieil. Euphonia nigricoUis — Sclater — Sgnop. aviu, Tanag.j p. 98.
Lon^0iir totale 120 mil
— du pli de l'aile 60
— du tarse 15
— du doigt médian 11
— de la queue 87
— du bec 7
Dessus de la tête et nuque d'un joli bleu de ciel clair; cette couleur continue en pointe sur chaque côté de b nuque pour descendre latéralement sur le cou. Dos et
manteau d'un beau noir à reflets bleus. Croupion d'un joli jaune à légère teinte orangée.
Front, côté de la tête, gorge et partie voisine du cou d'un noir profond, et jetant peu de reflets. Reste des parties inférieures d'un beau jaune à nuance orangée assez prononcée.
Rémiges d'un noir mat ; très-peu de blanc à la barbe interne et peu de reflets à l'externe. Couvertures supé* rieures colorées comme le dos ; inférieures d'un blanc taché de jaune.
Rectrices d'un noir mat avec très-peu de reflets au bord externe. Couvertures supérieures colorées comme le dos, inférieures comme le ventre.
Bec noir, blanchâtre à la base. Pattes et iris noirs. La femelle a, comme le mâle, le dessus de la tête et la nuque du même bleu, mais un peu plus clair. Le front, le côté de la tête et du cou ainsi que les autres parties supérieures d'un joli vert olive.
Parties inférieures d'un jaune faible et à teinte verdâtre, surtout aux côtés de la poitrine et aux flancs.
Rémiges noires avec très-peu de blanc k la barbe in* teme ; du vert olive borde la barbe externe et colore toutes les couvertures supérieures ; inférieures blanches à peine tachées de jaune.
Rectrices noirâtres ; les deux intermédiaires ont un peu de vert olive à leurs bords. Couvertures supéri* eures colorées comme le croupion ; inférieures comme le ventre.
Le jeime mâle ressemble à la femelle»
C'est le plus joli de nos euphones. Son ramage est ûssez agréable. H supporte difficilement la captivité. H a les mêmes habitudes et la même nourriture que
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les autres ; seulement il se tient plutôt loin que pr^ des endroits habités ; de plus, il a un fond de tyrannie qu'il dévoile quand il est au milieu d'une touffe de parasites dont il mange les graines ; il se regimbe à l'approche de chaque oiseau et le force à s'éloigner. Il est assez commun.
S. F. FRINGILLINŒ.
G. TIÂBIS—Swainson.